100% l'Expo, la jeunesse à l'honneur dans un festival gratuit à La Villette
Grande Halle de la Villette Du 6 au 30 avril 2022
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La jeunesse investit la Grande Halle de La Villette. À travers une exposition gratuite aux multiples visages, lieu de foisonnement intellectuel et créatif, venez soutenir les artistes de demain, jeunes pousses prometteuses issues de huit des plus grandes écoles d’art de France. Véritable tremplin professionnel, cet événement vous invite à découvrir une génération émergente grâce à une multitude de supports : arts plastiques, performances, arts numériques, cinéma, architecture, stylisme, et même podcasts, il y en a pour tous les goûts. Cette carte blanche à grande échelle réunit plus d’une centaine d’artistes ayant tout juste quitté les bancs de l’école, pour une réflexion pluridisciplinaire sur l’avenir. Les artistes en herbe, venus de France et de l’étranger, se confrontent aux visiteurs à travers leurs créations, mais également grâce aux diverses manifestations organisées tout au long de l’exposition. Chacun à leur manière, ces jeunes créateurs abordent des sujets contemporains, comme les notions de territoire, d’identité ou d’environnement, développent des œuvres socialement responsables, et expérimentent pour nous proposer l’art de demain. On en prend de la graine !
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
À la fin des années 1960, en Corée, un groupe d’artistes choisit le retrait. Pas le silence passif, mais une résistance par la répétition, par la matière, par le geste. On appellera plus tard ce mouvement Dansaekhwa – littéralement « peinture monochrome ».
Avant les toiles éclatantes et la reconnaissance internationale, il y eut le papier. Des chutes, des feuilles fragiles, des restes de pastels ramassés presque par hasard. À l’automne 1959, en Californie, Etel Adnan commence à dessiner comme on écrit un poème.
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