Dalton Ghetti a commencé à manier les outils à l'âge de 6 ans quand, au Brésil, il utilisait avec ses amis à l'école des lames de rasoir ou couteaux de poche pour aiguiser leurs crayons . Sa mère, qui était couturière, lui apprit dès ses 8 ans à utiliser une aiguille à coudre pour l'aider à coudre ourlets et boutonnières. À 9 ans, il commence à sculpter avec des couteaux, des ciseaux et un marteau...
Ses débuts étaient consacrés à des sculptures massives, puis en 1986, pour démontrer son intérêt pour les petites choses de la vie (comme les plantes et les insectes), il a décidé de créer les plus petits découpages possibles qu'il pourrait voir à l’œil nu. Un jour, il a pris un crayon de travail et a commencé à le sculpter.
L'idée de l'artiste est d'attirer l'attention des gens sur les petites choses. La plupart des crayons qu'il utilise se trouvent dans les rues et les trottoirs. Le travail de Dalton est un processus de recyclage.
Pour créer sa sculpture, il tient le crayon à la main sous une forte source de lumière et sculpte savec une aiguille à coudre et une petite lame de métal. Il travaille très lentement, maximum 2h par jour, en retirant un à un les grains de graphite . Il lui faut donc parfois des mois ou des années pour réaliser une sculpture. Pour l'artiste, c'est un travail de patience, comme la méditation. Ses oeuvres ne sont pas à vendre, c'est un véritable art du coeur, pour apprendre à regarder le monde, et en admirer les petites choses.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
À première vue, les tableaux de Danielle Orchard semblent presque simples : des femmes allongées, qui lisent, fument, se baignent ou dérivent dans une rêverie silencieuse. Des corps paisibles dans des intérieurs feutrés. Pourtant, sous cette quiétude apparente, quelque chose travaille la surface. La galerie Perrotin présente de nouvelles peintures qui approfondissent la recherche de l’artiste autour de la figure féminine et de l’histoire moderne de la peinture.
Perrotin Store 76 rue de Turenne, 75003 et 2bis avenue Matignon, 75008
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Que voit-on quand un vitrail n’est pas encore lumière ? Le Grand Palais invite Claire Tabouret à ouvrir grand les portes de son atelier mental : un chantier à taille réelle où s’esquissent les six futures baies du bas-côté sud de Notre-Dame.
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