Du 25 janvier au 18 mars 2017 Maison de la Culture du Japon//
Rei Naito est connue internationalement pour ses créations minimalistes et conceptuelles. L’artiste, née à Hiroshima en 1961, est obsédée par la place de l’Homme dans un monde qu’il ne cesse de malmener. Comment reconstruire un univers que l’on a soi-même détruit ? Comment faire cohabiter la vie et la mort dans un même espace, sans en faire un immense sanctuaire ? Quelle est la place de l’Homme sur notre Terre, aujourd’hui ou demain ? L’artiste nous invite à la méditation avec son œuvre épurée, peuplée de sculptures de formes humaines, évoluant au milieu de flacons irradiés, témoins de la catastrophe d’Hiroshima. Entre espérance et fragilité, cette installation contemplative nous livre une pensée libre et ouverte sur le devenir d’un monde meurtri, en quête de renouveau.
Une allégorie émouvante de notre existence et de nos questionnements, encapsulée dans une œuvre propice au recueillement, un nouveau lieu de mémoire. Since coming to international attention with One Place on the Earth, created for the Japanese Pavilion at the 47th Venice Biennale in 1997, Rei Naito, one of Japan’s leading artists, has shown many works that delight and profoundly, quietly surprise those who experience them.
Maison de la Culture du Japon Du 25 janvier au 18 mars 2017 101 bis quai Branly, 75015 - M° Bir Hakeim (6) Du mardi au samedi de 12h à 20h Fermé lundi et dimanche Entrée libre
CHÂTEAU DE VERSAILLES Du 25 novembre au 3 mai 2026
C’est une scène oubliée de l’Histoire : en 1725, quatre chefs amérindiens et la fille d’un chef du Missouri traversent l’Atlantique pour être reçus à la cour de Louis XV. Derrière ce voyage diplomatique extraordinaire, une alliance politique se joue entre la France et les nations autochtones de la vallée du Mississippi, sur fond de rivalités coloniales.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
Du 24 mars au 23 août 2026 Institut du Monde Arabe
Le temps a parfois le pouvoir d’épaissir les récits. Cette exposition arrive ainsi chargée d’une densité particulière, comme une réflexion longtemps mûrie avant de se livrer au regard.
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