Shaka - Anatomie du mouvement

Galerie Lazarew
Du 9 mars au 22 avril 2017

 

3

Peut-être avez-vous déjà rencontré l’œuvre de Shaka, à la Galerie Lazarew où deux expositions lui ont été consacrées, à New-York ou encore dans les rues d’Evry dont ses tags recouvrent les murs. Peu importe l’endroit, son travail n’a pas pu vous laisser indifférent ! En moins d’une vingtaine d’années, Shaka est devenu une figure incontournable de l’art urbain en France. Il se démarque par un style unique, mêlant les influences de la rue à un travail d’atelier minutieux, et explore notamment l’intégration de la sculpture dans la peinture. Des corps fragmentés, colorés, décharnés, nerfs à vifs, se dégage une incroyable énergie ; un mouvement de révolte semble s’en libérer. Ses portraits également sont d’une force émotionnelle peu commune et nous font ressentir toute la violence de la société. Shaka reprend à son compte les mythes antiques pour cette exposition et étudie les mouvements du corps dans des œuvres troublantes. On ressent toute l’urgence de la création dans chacune des oeuvres que vous aurez la chance d’admirer.

In less than 20 years, Shaka has become a major street artist. He mixes up painting and sculpture to represent wasted and nervous bodys and figures. His work is unique and colorful and the artist always tries to denounce the violence of society.

Galerie Lazarew
Jusqu’au 22 avril 2017
14 rue du Perche, 75003 – M° Saint-Sébastien Froissart (8)

Du mar. au ven. de 14h à 19h et le sam. de 11h à 19h
Fermé le dim. et le lun.
Entrée libre


Vous aimerez aussi…

Capture d’écran 2026-03-04 105351
  • Gratuit
  • Incontournable

Exposition Moi et les autres, regards d’artistes sur nos vies en ligne, à la Fondation Groupe EDF

FONDATION GROUPE EDF
Jusqu’au 27 septembre 2026

Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.

14_Ladji Diaby MG_0617
  • Gratuit
  • Contemporain

Exposition de Ladji Diaby, Who’s Gonna Save The World ? à Lafayette Anticipations

LAFAYETTE ANTICIPATIONS
Du 1er avril au 19 juillet 2026

Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.

Larry Poons, Untitled (025C-5), 2025 © Larry Poons, Courtesy of the Artist and Almine Rech, Photo - Dan Bradica
  • Gratuit
  • Découverte

Exposition de Larry Poons, L’indocile abstraction, à la Galerie Almine Rech

GALERIE ALMINE RECH
Jusqu’au 23 mai 2026

À presque 90 ans, Larry Poons peint toujours comme on plonge. Sans filet. Figure majeure de l’abstraction américaine, révélé dans les années 1960 aux côtés de Frank Stella et exposé très tôt au MoMA, Poons n’a jamais cessé de se défaire de ce qui l’avait rendu célèbre.

Londres (Angleterre). Charing-Cross, vers 1890
  • Gratuit
  • Découverte

Exposition, Le monde colorié à la main, à la Galerie Roger-Viollet

GALERIE ROGER-VIOLLET
Jusqu’au 6 juin 2026

 Photographies stéréoscopiques coloriées du XIXe siècle : 67 tirages rares du studio Léon & Lévy, voyage en relief, exotisme et histoire photographie.