Du 8 novembre au 7 janvier 2018 - Maison européenne de la photographie //
6
Le panthéon des photographes
Et si les plus grands photographes avaient droit eux-aussi à un Panthéon à la mesure de leur génie ? Le photographe chinois Zhong Weixing a décidé de leur construire un palais photographique et, depuis 2016, il constitue un panorama de portraits de ceux qui œuvrent à faire de la photographie un art absolu. Sur fond noir et nimbés de blanc, se succèdent les visages des photographes qui ont marqué la fin du XXème siècle et l'entrée dans le XXIème siècle. Parfois, la couleur jaillit, souvent étrange, comme les couleurs d'un rêve dont on a oublié les contours et dont on n'a retenu qu'une sensation où fascination et malaise se mêlent. Les yeux des artistes ont-ils un éclat différents ? Peut-on lire le talent dans la ligne d'un sourire, dans la courbe d'une ride? Les visages nous parlent, nous attirent. Nous voilà face à Yann Arthus-Bertrand, François-Marie Banier, Bruno Barbey puis Valérie Belin, Martial Cherrier, JH Engström. Certains se prêtent au jeu, se déguisent, jouent, comme Bernard Faucon, Orlan ou Minkkinen. JR est là, mystérieux derrière ses verres noirs. À quelques pas, William Klein, Jean-Pierre Laffontet nous fixent frontalement et participent activement à donner vie à l'oeuvre de Zhong Weixing. Une expositon qui sonne comme un hommage vibrant aux photographe et comme une chanson d'amour offert à la photographie. Une belle idée !
Maison Européenne de la Photographie
Du 8 novembre au 7 janvier 2018 5/7 rue de Fourcy, 75004 - M° Saint Paul (1) Du mercredi au dimanche de 11h à 19h45 Fermé lun. et mar. Tarif : 9 € – TR : 5 €
Bienvenue dans la Salle des Fêtes du musée d'Orsay – 400 m² de stucs, de dorures et de plafonds peints par Pierre Fritel, métamorphosés par le magicien du numérique vivant Adrien M.
Dix ans déjà que Bordeaux possède son vaisseau de verre et de lumière posé sur les quais. Dix ans que la Cité du Vin célèbre le monde dans un verre, les terroirs dans un récit, les saisons dans une…
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
GRILLES DU JARDIN DU Luxembourg jusqu'au 19 juillet
Les icebergs se fissurent. Les déserts avancent. Les rivières changent de lit. Ce que photographie Thibault Gerbaldi, c’est le mouvement, l’impermanence, la transformation. Du Groenland à la Namibie, de l’Islande à la Mongolie, ses images mettent en regard deux forces : celle des paysages, immenses, en mutation constante, et celle des êtres humains, minuscules à l’échelle géologique, mais étonnamment résistants.
Suivez-nous !
Inscrivez-vous
Gratuitement
Chaque semaine, les bons plans culturels du week-end