Fondation Gulbenkian Du 7 octobre au 17 décembre 2017
Du 7 octobre au 17 décembre 2017 -
Fondation Gulbenkian //
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Récits et rêveries
Plongeons dans un rêve éveillé. La Fondation Gulbenkian nous emmène dans une exploration au plus profond de nous-mêmes, une introspection rêveuse où le monde s’efface au profit de l’imaginaire. À travers des chœurs enregistrés, des musiques et des motifs temporaires de mandalas, ces dessins géométriques relaxants, l’exposition nous emporte dans la genèse du rêve, aux frontières de l’onirisme, comme des motifs se répétant, perdant leur sens au fur et à mesure que le sommeil arrive et nous domine. Et, perdus entre les sons et la vision, nous voilà rêveurs ambulants au cœur d’une exposition atypique aux frontières de l’inconscient.
The exhibition recreates a dreamlike state, through choruses, mandala drawings and music. Walk into a world stuck between dream and reality.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Bienvenue dans la Salle des Fêtes du musée d'Orsay – 400 m² de stucs, de dorures et de plafonds peints par Pierre Fritel, métamorphosés par le magicien du numérique vivant Adrien M.
Dix ans déjà que Bordeaux possède son vaisseau de verre et de lumière posé sur les quais. Dix ans que la Cité du Vin célèbre le monde dans un verre, les terroirs dans un récit, les saisons dans une…
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
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