VALENCE-SUR-BAÏSE // Bernard Plossu

Abbaye de Flaran
Du 14 octobre 2017 au 10 mars 2018

Jusqu'au 18 mars 2018 -
Abbaye de Flaran //

  • Abbaye de Flaran
  • Abbaye de Flaran
  • Abbaye de Flaran
  • Abbaye de Flaran
  • Abbaye de Flaran
  • Bernard Plossu, País de piedras, Espagne du centre et du nord, Abbaye de Flaran
  • Vue de l'exposition Bernard Plossu - Abbaye de Flaran (15)
  • Exposition Bernard Plossu - Abbaye de Flaran
  • Exposition Bernard Plossu - Abbaye de Flaran
  • Bernard Plossu, A Guerro Aragon, 2008 - Exposition Bernard Plossu, País de piedras à l'Abbaye de Flaran
  • Bernard Plossu, Albarracin Terruel, 2006 - Exposition Bernard Plossu, País de piedras à l'Abbaye de Flaran
  • Bernard Plossu, Seguovia, 2010 - Exposition Bernard Plossu, País de piedras à l'Abbaye de Flaran
  • Bernard Plossu, Villaroya, 2013 - Exposition Bernard Plossu, País de piedras à l'Abbaye de Flaran
  • Bernard Plossu, Seguovia, 2010 - Exposition Bernard Plossu, País de piedras à l'Abbaye de Flaran
  • Bernard Plossu, Riglos Aragon, 2011 - Exposition Bernard Plossu, País de piedras à l'Abbaye de Flaran
  • Bernard Plossu, Molinos Maestrazgo, 2007 - Exposition Bernard Plossu, País de piedras à l'Abbaye de Flaran
  • Bernard Plossu, Loarre Aragon, 2008 - Exposition Bernard Plossu, País de piedras à l'Abbaye de Flaran
  • Bernard Plossu, Cerca De Valladolid, 2010 - Exposition Bernard Plossu, País de piedras à l'Abbaye de Flaran
  • Bernard Plossu, AlbarracinTerruel, 2006 - Exposition Bernard Plossu, País de piedras à l'Abbaye de Flaran

 

Bernard Plossu : País de piedras, Espagne du centre et du nord

La prédominance de l’activité agricole dans le département du Gers a inspiré à l’Abbaye de Flaran une initiative baptisée « La profondeur des champs ». Prenant la forme d’expositions photographiques, l’opération pose un regard neuf et original sur la ruralité aux quatre coins du monde. Pour cette 9e édition-sillon, place à Bernard Plossu, photographe français et voyageur invétéré, et à sa série inédite en terres espagnoles. Armé de sa focale 50 mm, il immortalise en noir et blanc ce qu’il appelle le « surbanalisme », une banalité intense capturée au gré de ses pérégrinations. Pas de spectaculaire, mais une beauté quotidienne fragile figée comme un souvenir de voyage sans histoire. Influencé par la Nouvelle Vague et la Beat Generation, Bernard Plossu y puise les hasards et les embardées le long des routes parcourues qui font toute la force de ses clichés. Une perception en flux continu qu’il revendique en ces termes : « La photographie c’est une disponibilité au hasard et le hasard ne nous arrive pas par miracle. »