Galerie Brugier Rigail Du 16 mars au 21 avril 2018
Du 16 mars au 21 avril 2018 - Galerie Brugier-Rigail //
Birth of the wind
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La naissance du vent… Est-ce le vent qui pousse et entremêle les différents éléments des toiles de JonOne ? Les lettres et formes qu’il peint donnent un certain air d’heureux fouillis harmonieux à ses toiles dont les éléments, bien que nombreux, ont tout de même l’air d’être exactement là où ils doivent être. Comme le vent sème les graines qui deviendront des fleurs, l’artiste se laisse porter par une inspiration naturelle pour créer son œuvre. De son vrai nom John Andrew Perello, JonOne a su s’imposer comme un des number one du graff. Enfant d’Harlem à New York, je jeune JonOne s’exerce sur les murs et wagons de son quartier. Cette jeunesse passée dans des rues peinturlurées par
d’humbles artistes (à l’époque décriés) a laissé une empreinte puissante dans son esthétique. Le support a changé, l’outil, lui, demeure. L’utilisation de bombes de peinture sur des toiles en lin n’enlève rien au résultat explosif qui définit tout son style depuis ses débuts urbains. JonOne rend au graffiti ses lettres de noblesse grâce à cette exposition haute en couleur qui saura ravir les amateurs de street-art comme d’art contemporain.
Famous American street artist JonOne exhibits colorful, wind inspired artwork in Paris, a beautiful tribute to graff paid by the Brugier-Rigail Gallery.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Cinquante ans de carrière, et Renaud s'invite chez le poète. Dans la maison qu'Aragon et Elsa Triolet ont habitée jusqu'à la fin, une trentaine d'artistes
Bienvenue dans la Salle des Fêtes du musée d'Orsay – 400 m² de stucs, de dorures et de plafonds peints par Pierre Fritel, métamorphosés par le magicien du numérique vivant Adrien M.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
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