Régulièrement, l’Aquarium de Paris organise des expositions pour initier les plus jeunes aux enjeux de la vie sous marine. Sensibiliser, transmettre et faire découvrir, telles sont les missions de l’Aquarium. Après le succès de l’exposition Peppa Pig, c’est au tour des fameux personnages Lego d’investir les lieux, et de participer à la scénographie ludique du parcours. La marque de jeux a toujours autant de succès et continue d’envahir les chambres de nos enfants. Voilà donc une bonne occasion justement de les faire sortir de leur chambre et de les emmener à l’Aquarium. En famille, venez admirer toutes les merveilles de la biodiversité qui peuple nos mers et nos océans lors cette manifestation, conçue tout spécialement pour permettre aux enfants de s’intéresser à cet univers, menacé par les dégâts croissants de la pollution. Ainsi, une grande œuvre collaborative sera laissée aux mains des visiteurs, qui seront invités à reconstruire la grande barrière de corail. Une grande chasse au trésor devrait aussi être de la partie, durant laquelle il faudra arpenter les nombreux espaces de l’Aquarium, composé de 52 bassins. Apprendre en s’amusant, voilà la clef de la réussite.
The Paris Aquarium is celebrating the famous Lego figures through a unique exhibition around the marine world. Ideal for a family outing.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
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