Découvrez le parcours unique de Franz Marc et August Macke, ces deux artistes à l’amitié indéfectible et au destin tragique qui ont marqué l’histoire du mouvement expressionniste allemand. Ils se rencontrent en 1910 alors qu’ils ont respectivement trente et vingt-trois ans et dès lors, ils ne se quittent plus. Ils sont tous les deux profondément marqués les toiles de Cézanne, Van Gogh et Gauguin et leurs premières peintures expriment l’imprégnation du postimpressionnisme sur leur travail. En rupture avec le monde industriel, ils sont également fascinés par la nature et le paysage. La découverte des avant-gardes parisiennes, notamment du fauvisme et du cubisme, constitue un tournant majeur pour eux. Avec Vassily Kandinsky, ils fondent le mouvement expressionniste allemand Der blaue Reiter (le Cavalier bleu) et le promeuvent en organisant des expositions internationales comme le Premier Salon d’Automne à Berlin en 1913. Au fil des années, leur art évolue jusqu’à côtoyer les frontières de l’abstraction. Malheureusement, leur ascension vers les étoiles prend fin prématurément avec la déclaration de la Première Guerre mondiale : August Macke meurt sur le front en 1914 et Franz Marc à Verdun en 1916. L’exposition rend hommage à ces deux peintres et retrace leur évolution artistique à travers une centaine d’œuvres dont la plupart n’ont encore jamais été montrées en France. Une exposition bouleversante qui débute quelques mois après les commémorations de la Grande Guerre, comme pour nous rappeler les pertes inestimables qu’elle nous a fait subir.
The exhibition traces the unique career of these two artists who were major actors of the German expressionist and who remained friends all their lives.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
Entrez dans l’atelier. Pas celui du peintre, ni celui du sculpteur. Celui de l’art en train de se faire. Dès l’entrée, une guitare électrique donne le ton. Dessinée par le designer et musicien Jacques Averna, elle a l’air ludique, presque légère. Elle est tout l’inverse. Sa forme entrave le jeu, déplace la posture, oblige le musicien à négocier avec l’objet.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
Hôtel de Ville de Paris Du 21 février au 30 mai 2026
Paris célèbre la mémoire du photographe brésilien Sebastião Salgado, disparu le 23 mai dernier. Du 21 février au 30 mai 2026, une exposition hommage exceptionnelle prend place dans la salle Saint-Jean
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