TOULOUSE // Même pas peur

Fondation Bemberg
Du 29 juin au 30 septembre 2018

Du 29 juin au 30 septembre 2018 -
Fondation Bemberg //

 

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Collection de la baronne Henri de Rothschild

Si la « tête de mort » est devenue un symbole de mode, c’est certainement, en partie, grâce au souvenir des vanités : ces tableaux de crânes mis en scène au milieu de fleurs fraîches ou fanées et de jarres de vin. Bien qu’il soit aussi utilisé à des fins d’épouvante, le crâne est un sujet par nature universel et intemporel, un souvenir concret d’une âme déchue, tout comme les portraits classiques après tout.


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Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.