❤ Découverte - Des tableaux au sable et à la feuille d'or
À tout juste 26 ans, l'Allemand Tim Bengel fait le buzz sur les réseaux sociaux avec ses tableaux surprenants, faits de sable et d'or //
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Vous connaissez sûrement ces kits artistiques pour enfants où l'on crée des tableaux en utilisant du sable coloré. Il existe aussi des kits créatifs où l'image, dorée sur un fond noir, se révèle une fois certaines parties du tableau grattées (c'est le même principe que les cartes à gratter). L'art de Tim Bengel reprend et détourne ces techniques pour nous offrir des œuvres monumentales, au rendu exceptionnel. La vidéo de présentation de son oeuvre My American Dream affiche aujourd’hui près d'un million de vues sur YouTube et est à couper le souffle...
Ce tableau représentant les célèbres gratte-ciels new-yorkais est en effet dévoilé lorsque l'excès de sable noir tombe au sol, révélant les motifs créés par les morceaux de feuille d'or et le sable collé à la toile. Les créations du jeune artiste allemand, à la fois poétiques et réalistes, peuvent s'admirer à travers le monde, de New York à Stuttgart, en passant par Abu Dhabi et Hong Kong. Quand on sait que la première oeuvre d'art de Tim Bengal était un collage géant fait de pièces de monnaie, on peut dire que ce dernier a tué la poule aux œufs d'or avec ses créations !
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
À première vue, les tableaux de Danielle Orchard semblent presque simples : des femmes allongées, qui lisent, fument, se baignent ou dérivent dans une rêverie silencieuse. Des corps paisibles dans des intérieurs feutrés. Pourtant, sous cette quiétude apparente, quelque chose travaille la surface. La galerie Perrotin présente de nouvelles peintures qui approfondissent la recherche de l’artiste autour de la figure féminine et de l’histoire moderne de la peinture.
En 2005, Claude Viallat exposait déjà ici. Vingt ans plus tard, il revient. Non pour faire le bilan, encore moins pour se célébrer, mais pour reprendre le fil
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