Du 6 septembre au 12 octobre 2018 - Galerie Lelong //
5
Il est de ceux qu’il n’est plus utile de présenter tant son œuvre est inscrite dans notre culture générale universelle de l’art. Ses toiles, telles des énigmes colorées, inspirent toujours un certain mystère joyeux. Ces associations de formes et de couleur dénotent une utilisation de techniques propres à la poésie, comme par exemple le déclenchement d’une peinture sur la base d’un accident, d’une forme ou d’une texture, la libre association de motifs graphiques, en passant par le collage. D’une tâche de peinture naît un personnage et d’un trait hasardeux naît une forme esthétique. Joan Miró peut donc être considéré comme un poète des formes et des couleurs, dont la signification des œuvres reste à ce jour multiple. Et c’est bien cette flopée d’interprétations plausibles qui entretient notre fascination collective pour l’artiste et son travail. Quoi qu’on en déduise, la peinture de Miró inspire presque systématiquement la simplicité du geste et donc l’enfance et l’innocence. À l’aide de formes et couleurs « primaires », il crée des ensembles allègrement simples et beaux.
Coinciding with the retrospective at the Grand Palais, Galerie Lelong & Co is presenting a period where the artist’s work reached its full expression.
GALERIE LELONG Du 6 sept. au 12 oct. 2018 13 rue de Téhéran, 75008 – M° Miromesnil (9/13) Du mar. au ven. de 10h30 à 18h – Le sam. de 14h à 18h30 – Fermé les dim. et lun. Entrée libre
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
Du 27 janvier au 5 avril 2026 BnF - Site François Mitterrand
C’est une histoire d’amour qui n’a jamais pris fin. Celle d’une femme vêtue de noir, silhouette longiligne, regard de braise et voix de velours, qui chantait la fragilité comme on respire. Près de trente ans après sa disparition, Barbara revient sur scène – ou presque.
Il se tient dans une rue du centre de Paris. Il parle aux enfants. Et pourtant, il est immense. Qui d’autre réunit trente figures majeures de l’art urbain pour un anniversaire ? Qui mobilise 100…
Suivez-nous !
Inscrivez-vous
Gratuitement
Chaque semaine, les bons plans culturels du week-end