Du 14 septembre au 20 octobre 2018 -
Galerie GP & N Vallois //
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Il y a comme un air de Pop Art à la Galerie Georges-Philippe & Nathalie Vallois en cette rentrée. Et pour cause : la nouvelle exposition est consacrée à l’un des premiers adeptes du Pop Art en Europe, Peter Stämpfli. L’ensemble exposé se concentre sur les années 1963 à 1964, réunissant ainsi 17 tableaux, accompagnés de films et de photographies expliquant la démarche de l’artiste. Car Peter Stämpfli a une spécialité, celle d’explorer uniquement les objets du quotidien, la beauté dans les détails - ceux d’une fleur, d’une bouche ou d’un lavabo - peints sobrement sur fond blanc. Inspiré par les affiches de métro parisien qu’il réalisa en 1959, il les transfère sur grand format : ces objets que l’on ne remarque plus deviennent une confrontation au réel et à la matérialité. « Ma recherche à l'époque était de faire une sorte de dictionnaire des objets, des gestes quotidiens » explique l’artiste suisse. Un dictionnaire fort coloré, avec ses aplats de teintes vives, dans lequel on déambule avec amusement et une étrange fascination.
Galerie Georges-Philippe & Nathalie Vallois is presenting a Pop Art’s European major figure, Peter Stämpfli, who works about details of daily life.
GALERIE GP & N VALLOIS
Du 14 septembre au 20 octobre 2018 33 et 36 rue de Seine, 75006 – M° Mabillon (10) Du mar. au sam. de 10h30 à 13h et de 14h à 19h30 Entrée libre
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
Du 27 janvier au 5 avril 2026 BnF - Site François Mitterrand
C’est une histoire d’amour qui n’a jamais pris fin. Celle d’une femme vêtue de noir, silhouette longiligne, regard de braise et voix de velours, qui chantait la fragilité comme on respire. Près de trente ans après sa disparition, Barbara revient sur scène – ou presque.
À la fin des années 1960, en Corée, un groupe d’artistes choisit le retrait. Pas le silence passif, mais une résistance par la répétition, par la matière, par le geste. On appellera plus tard ce mouvement Dansaekhwa – littéralement « peinture monochrome ».
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