Galerie Gare de Marlon Du 28 septembre au 30 octobre 2018
Du 28 septembre au 30 octobre 2018 - Galerie Gare de Marlon //
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Au plus noir de la nuit, était l’oeuvre de Pierre-Luc Bartoli. Passionné par la vie nocturne et ses noctambules, le peintre contemporain originaire d’Aix-en-Provence, manie la peinture à l’huile pour en faire jaillir une atmosphère épaisse et brumeuse, celle des heures interdites. Sur le pont Charles de Prague, dans le désert venteux, ou dans une Sibérie isolée, ces paysages universels sont saisis dans des moments mystiques de la vie. Pourtant depuis quelques temps, il ressort des toiles de Bartoli, davantage de couleurs, mêlées à ce tourbillon à la William Turner. Finie la nuit omniprésente et pesante, les paysages de forêts et les envolées d’oiseaux composent la nouvelle série de son travail, exposée ici. Cependant, l’esprit reste bien le même, jamais très loin, à hanter la peinture de l’artiste. La forêt qu’il représente, torturée, on la croirait en flammes. Quant aux oiseaux, on les imagine fuir aussi vite que leurs ailes le leur permettent. Le romantisme qui en ressort, nous ramène à l’époque de l’adoration des ruines et des réflexions solitaires, celle du XIXe siècle. Finalement, une métaphore de l’obscurité n’est-elle pas plus puissante que sa représentation même ?
Don’t be scared to discover Pierre-Luc Bartoli’s paintings and let yourself be carried away by these dark landscapes.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
Du 27 janvier au 5 avril 2026 BnF - Site François Mitterrand
C’est une histoire d’amour qui n’a jamais pris fin. Celle d’une femme vêtue de noir, silhouette longiligne, regard de braise et voix de velours, qui chantait la fragilité comme on respire. Près de trente ans après sa disparition, Barbara revient sur scène – ou presque.
Avant Warhol, avant la société du spectacle, Kees van Dongen savait déjà tout. La couleur comme arme. Le portrait comme scène. La peinture comme attitude.
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