Paris - Du 13 au 18 novembre 2018 - Bastille Design Center //
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Vingt-trois artistes plasticiens invités vous présentent en personne leurs travaux couvrant un large spectre de la création contemporaine : installation, sculpture, peinture, dessin, photographie, infographie, performance, vidéo… Archibald, Chantal Atelin ou encore Yola Aurouze seront là ! Cette année, l'environnement et la notion de réutilisation des matériaux et du recyclage est au cœur du processus créatif de nombreux artistes. Parmi eux, Christophe Dalecki crée des œuvres uniquement à base de matière plastique de couleur verte, à l'image de ses Petites maisons dans la prairie, questionnant notre rapport à l'environnement. Max Lanci quant à lui revisite à partir de matériaux de récupération une fresque du plafond du Palazzo Vecchio de Florence sous la forme d'une installation suspendue exclusive pour le Mac Paris : branches, vêtements, poupées Barbie et autres éléments trempés dans la paraffine se côtoient dans cette installation surplombant le superbe espace du Bastille Design Center, ancienne quincaillerie industrielle du XIXe siècle.
Mention spéciale également aux artistes jouant avec nos perceptions, à l'image d'Antonius Driessens, créateur d'illusions d'optiques en bois et en jean, à travers des perspectives en trompe-l’œil ; et de l'artiste italien SDC (Simone de Carli) qui recrée au format d'origine des tableaux Renaissance, en les agrémentant de réflexions sociétales actuelles.
Bastille Design Center 74 bvd Richard Lenoir, 75011 - M° Richard-Lenoir (5) Le mar. de 18 à 22h et du mer. au dim. de 11h à 20h Entrée libre sur invitation, à télécharger ici
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
Recréer l’énergie d’un moment où l’objet domestique et l’image Pop ont cessé de s’ignorer : telle est l’ambition de cette exposition audacieuse. En février 1966, à Milan, Sottsass expose les Mobili Fly. Des meubles verticaux, géométriques, saturés de couleur, qui ne cherchent plus à servir mais à affirmer. Au même moment, Warhol élève les produits de consommation au rang d’icônes.
Susanna Inglada réinvente le dessin en art sculptural et politique : silhouettes fragmentées, papier et céramique dévoilent violence, pouvoir et résistance.
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