Cologne // Hockney/ Hamilton : Expanded Graphics

Jusqu'au 14 avril 2019 -
Museum Ludwig //

 

11

L’exposition cherche à établir un lien entre le travail de David Hockney et l’œuvre de Richard Hamilton à travers certaines thématiques comme la culture populaire, les relations entre arts visuels et littérature ou encore la représentation de l’homosexualité dans la société.

When David Hockney meets Richard Hamilton, one of the earliest representatives of British Pop Art, it’s a must see ! Paintings and films await you.

Museum Ludwig - Allemagne
Jusqu'au 14 avril 2019 


Vous aimerez aussi…

Alina Szapocznikow, Sculpture-Lampe XII, c. 1970

Clair-Obscur Au-delà de l’ombre et de la lumière

BOURSE DE COMMERCE
Du 4 mars au 31 août 2026

Le clair-obscur. Un mot qui convoque immédiatement Caravage, ses figures happées par la lumière, ses corps surgissant de la nuit. Une révolution picturale qui, au XVIIᵉ siècle, bouleversa la peinture en faisant de l’ombre un lieu de vérité. 

Alain Fleischer, L'Apparition du monstre, film, 2017 (1)
  • Contemporain
  • Gratuit

Nos images de Morphogenèse : L'exposition gratuite qui rouvre le Théâtre Nanterre-Amandiers

Du 15 janvier au 22 février 2026
Théâtre Nanterre-Amandiers

Pour sa saison d’inauguration, le Théâtre Nanterre-Amandiers voit les choses en grand en donnant carte blanche au Fresnoy.

SURVAGE Leopold, Paysage aux poires, 1919-1920, Coll. Marek Roelfer - Villa La Fleur
  • Contemporain
  • Incontournable

L'école de Paris, Collection Marek Roefler au Musée de Montmartre

Musée de Montmartre
Jusqu’au 15 février 2026

Au Musée de Montmartre, 130 œuvres d’artistes étrangers révèlent le Paris cosmopolite du XXe siècle, de Lempicka à Zadkine et Foujita.

Étienne Bossut, Laocoon, 2003, © Étienne Bossut- Adagp, Paris, 2025. Collection Frac Île-de-France. Photo Aurélien Mole
  • Contemporain
  • Insolite

Le syndrome de Bonnard, ou le doute comme moteur

Du 14 février au 19 juillet 2026
Frac Ile-de-France : Le Plateau / Les Réserves

Peut-on vraiment finir une œuvre ? Pierre Bonnard, dit-on, n’y croyait pas. On raconte qu’il se glissait en douce dans les musées pour retoucher ses toiles, corriger une ombre, raviver un ton, incapable de s’en détacher.