Galerie Azzedine Alaïa Du 20 janvier au 23 juin 2019
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L’ART DU TAILLEUR
Gilbert Adrian et Azzedine Alaïa sont deux grands noms de la mode : le premier était le directeur des costumes à Hollywood pendant l’âge d’or du cinéma des années 1930 et le deuxième, un créateur et collectionneur d’art qui a un œil certain pour dénicher les pièces rares. Aujourd’hui, le travail d’Adrian est mondialement connu et est même devenu synonyme du glamour à l’américaine. Azzedine Alaïa est l’un de ses plus fervents admirateurs : il était fasciné par son esprit, sa technique sophistiquée, sa façon de travailler le tissu et de la courber selon sa propre imagination. Ainsi, Adrian est devenu sa principale source d’inspiration dans l’exécution de ses modèles et dans sa quête de perfection. En présentant des costumes issus de la collection d’Alaïa, cette exposition nous montre comment le goût pour l’élégance intemporelle, la quête d’un style avant celle de la mode et l’exigence de la coupe, peuvent se transmettre entre deux grands couturiers, même s’ils sont séparés, tant au niveau géographique que temporel.
Through the achievements of these two tailors, the exhibition shows how the design and construction of jackets unite these two great fashion.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Entrez dans l’atelier. Pas celui du peintre, ni celui du sculpteur. Celui de l’art en train de se faire. Dès l’entrée, une guitare électrique donne le ton. Dessinée par le designer et musicien Jacques Averna, elle a l’air ludique, presque légère. Elle est tout l’inverse. Sa forme entrave le jeu, déplace la posture, oblige le musicien à négocier avec l’objet.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
À presque 90 ans, Larry Poons peint toujours comme on plonge. Sans filet. Figure majeure de l’abstraction américaine, révélé dans les années 1960 aux côtés de Frank Stella et exposé très tôt au MoMA, Poons n’a jamais cessé de se défaire de ce qui l’avait rendu célèbre.
À première vue, les tableaux de Danielle Orchard semblent presque simples : des femmes allongées, qui lisent, fument, se baignent ou dérivent dans une rêverie silencieuse. Des corps paisibles dans des intérieurs feutrés. Pourtant, sous cette quiétude apparente, quelque chose travaille la surface. La galerie Perrotin présente de nouvelles peintures qui approfondissent la recherche de l’artiste autour de la figure féminine et de l’histoire moderne de la peinture.
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