Après 6 années de travaux, la Fondation Vasarely, classée Monument Historique en 2013, vous accueille dans son bâtiment lumino-cinétique entièrement restauré. Pour la Nuit des Musées, elle vous propose à 19h30 une restitution de l'action "La classe, l'oeuvre" des élèves de 3e du collège Sainte Catherine. À 20h30, 21h30 et 23h auront lieu des visites guidées. De 19h30 à 22h30, des activités pédagogiques et coloriages seront proposés par la Fondation dans la salle de médiation culturelle.
Au coeur d'un planétarium mobile installé pour l'occasion au centre d'une alvéole de la Fondation Vasarely, vous aurez l'occasion de participer à un voyage art et science sous la voûte céleste à la rencontre des étoiles "CANOPUS", "CAPELLA"... et des planètes "VEGA". Une rencontre surprenante entre les oeuvres de Victor Vasarely et les astres. Une expérience optique fascinante et un voyage artistique hypnotique à la découverte ou re-découverte du maitre de l'illusion. (sur inscription uniquement / 15 personnes maximum par créneau de 30 minutes : 19h30 / 20h15 / 21h / 21h45 / 22h30).
Le Samedi 18 Mai 2019 de 20h30 à 21h00 Entrée libre
Susanna Inglada réinvente le dessin en art sculptural et politique : silhouettes fragmentées, papier et céramique dévoilent violence, pouvoir et résistance.
Du 15 janvier au 21 mars 2026 Galerie David Zwirner
Il suffit parfois de deux formes presque jumelles pour faire basculer une certitude. L’exposition que David Zwirner consacre à Josef Albers orchestre précisément ce trouble : un jeu d’échos, de glissements infimes, d’écarts millimétrés qui redéfinissent notre manière d’appréhender la couleur.
Du 27 janvier au 5 avril 2026 BnF - Site François Mitterrand
C’est une histoire d’amour qui n’a jamais pris fin. Celle d’une femme vêtue de noir, silhouette longiligne, regard de braise et voix de velours, qui chantait la fragilité comme on respire. Près de trente ans après sa disparition, Barbara revient sur scène – ou presque.
Du 14 février au 19 juillet 2026 Frac Ile-de-France : Le Plateau / Les Réserves
Peut-on vraiment finir une œuvre ? Pierre Bonnard, dit-on, n’y croyait pas. On raconte qu’il se glissait en douce dans les musées pour retoucher ses toiles, corriger une ombre, raviver un ton, incapable de s’en détacher.
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