Passée au crible : De Kraftwerk à Daft Punk

Philharmonie de Paris
Du 9 avril au 11 août 2019

L'EXPO ÉLECTRO FAIT GRAND BRUIT

  • Vue de l'exposition Rêve électro, Philharmonie, Paris
  • Vue de l'exposition Rêve électro, Philharmonie, Paris
  • Vue de l'exposition Rêve électro, Philharmonie, Paris
  • Vue de l'exposition Rêve électro, Philharmonie, Paris
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  • Vue de l'exposition Rêve électro, Philharmonie, Paris
  • Vue de l'exposition Rêve électro, Philharmonie, Paris

 

Exposer de la musique ? Électro, qui plus est ? Cela peut paraître saugrenu mais la Philharmonie l’a fait. Cette exposition nous plonge dans l’univers de la techno, toute son histoire est retracée, du disco new-yorkais du début des années 1970 jusqu’à la techno futuriste des années 2010. Si la vue est bien entendu un sens sollicité lors de toute exposition, ici votre ouïe ne sera pas en reste. Ici, on ne lit pas d’explications, mais on ressent, on écoute, on observe, comme dans un club. L’atmosphère se veut sombre, nocturne et hyper moderne grâce aux différentes lumières projetées : on oublie totalement qu’on est en train de visiter une exposition en plein après-midi. L’expérience est tellement immersive qu’on ne peut s’empêcher de taper du pied au rythme des battements par minute, comme dans un club techno au beau milieu de la nuit. Avec ses 800 m2 d’espace, la Philharmonie est le lieu idéal pour un événement d’une telle envergure, même si l’on aurait voulu un espace encore plus grand pour profiter davantage de l’expérience. Rien que la bande-son réalisée par Laurent Garnier exclusivement pour l’exposition pourrait valoir le détour. S’ajoute à cela la scénographie impressionnante conçue par 1024 Architecture, ce qui fait de cette exposition une expérience sonore immersive et au sens plus large une expérience sensorielle : les vidéos sont par exemple projetées en 3D et diffusées à l’aide d’un son spatialisé. Cette technique restitue notre perception naturelle du son en trois dimensions, à l’aide d’une petite vingtaine de haut-parleurs disposés en cercle autour et au-dessus de l’audience. Mais il ne faut pas croire qu’on y va seulement pour l’expérience. On apprend également de nombreuses informations techniques, comme dans le studio imaginaire de Jean Michel Jarre issu de sa collection personnelle de synthétiseurs rares, où l’on peut approcher ces objets peu courants. Cette exposition est également l’occasion d’en savoir plus sur le mystérieux duo casqué Daft Punk puisque des images inédites levant en partie le voile sur la fabrication secrète de leur univers y sont dévoilées.Les 11, 12 et 13 juillet, le quatuor électro-pop allemand Kraftwerk sera présent à la Philharmonie pour trois shows 3D combinant musique et performance. Si vous visitez l’exposition en dehors de ces dates, nous vous conseillons de prévoir une soirée en club après, car vous n’aurez surement pas envie de rentrer dormir chez vous tout de suite.


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