Galerie Lélia Mordoch Du 7 juin au 13 juillet 2019
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Histoires de rencontres
Des silhouettes de femmes sexy et des phrases incisives sous forme d’aphorismes sont devenus sa marque de fabrique que l’on reconnaît au premier coup d’œil.
« Tatouées, habillées de noir, vêtues de cuir, elles sont rock. Transgressives, torturées, jouisseuses, elles sont rock. Trop jeunes, trop belles, trop sexy, trop lucides, elles sont rock. Trop vivantes même mortes, elles sont rock. Esthètes, la tête bien faite jusque dans la défaite, elles sont rock. A fleur de peau, certaines sont ivres de bonne heure, d'autres mettent les voiles. A coup de poing, à coup de mots, le désespoir tonique et la colère joyeuse, elles lavent leurs chagrins dans les larmes. Un look, un style, un état d'esprit, élégantes en latex, la séduction est leur arme. Mes girls sont rock. »
Toujours libres avec cette fureur de vivre leur indépendance, les femmes de Miss Tic sont rock’n’roll et arborent fièrement leurs tatouages sur lesquels sont délivrés des messages, en plus des punchlines qui accompagnent ses figures féminines qu’elle dessine au pochoir. De palissades en terrains vagues, on les retrouve la vague à l’âme sur les espaces public, audacieuses et persévérantes, devenues incontournables dans l’art urbain.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
MÉMORIAL DE LA SHOAH - MUSÉE ET CENTRE DE DOCUMENTATION Jusqu’au 15 octobre 2026
On croit connaître Simone Veil. La loi, l’Europe, l’Académie, le Panthéon. On connaît la figure. On connaît moins la fratrie. Le Mémorial de la Shoah choisit un autre point d’entrée : celui de la famille Jacob. Avant la femme d’État, il y a une enfance à Nice. Des rires, des disputes, des complicités. Simone, Madeleine – Milou –, Denise. Trois sœurs liées par une intensité que la guerre ne brisera jamais vraiment.
Recréer l’énergie d’un moment où l’objet domestique et l’image Pop ont cessé de s’ignorer : telle est l’ambition de cette exposition audacieuse. En février 1966, à Milan, Sottsass expose les Mobili Fly. Des meubles verticaux, géométriques, saturés de couleur, qui ne cherchent plus à servir mais à affirmer. Au même moment, Warhol élève les produits de consommation au rang d’icônes.
Susanna Inglada réinvente le dessin en art sculptural et politique : silhouettes fragmentées, papier et céramique dévoilent violence, pouvoir et résistance.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
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