Scandale - L'artiste Ai Weiwei obtient 230 000 € au Danemark
Un concessionnaire Volkswagen a été contraint par la justice de verser 230 000 € à l'artiste chinois Ai Weiwei pour avoir utilisé une de ses œuvres à des fins publicitaires sans son autorisation.
En 2017, le concessionnaire avait publié dans son journal et sur sa page Internet une photo d'un nouveau modèle de Polo garé devant une installation d'Ai Weiwei à Copenhague. Le peintre, sculpteur et plasticien avait annoncé en mars porter plainte.
L'oeuvre en question s'intitulait Soleil Levant et était composée de 3500 gilets de sauvetage de migrants arrivés à Lesbos entre 2015 et 2016, déposés devant le musée de Charlottenborg. Pas grand chose à voir avec la promotion d'une voiture...Le concessionnaire a donc été condamné à payer 200 000 € pour utilisation frauduleuse et 30 000 € de dommages.
Une restauration d'œuvre d'art vire au drame en Espagne, après qu'un collectionneur privé eut confié sa Vierge Marie à un restaurateur peu scrupuleux. Âmes sensibles s'abstenir !
Le musée du Quai-Branly faisait partie des premiers grands établissement parisiens à rouvrir ses portes, après l'épidémie, le 9 juin. Mais cette reprise a été mouvementée : un incident est venu perturber la réouverture du musée des Arts premiers.
La marque américaine a retiré la vidéo de promotion du "HoloLens 2" où apparaissait la célèbre artiste-performeuse, accusé de satanisme par des groupes d’extrême-droite.
En 2017, le scandale éclate ! La police italienne met la main sur un conteneur en provenance d’Alexandrie, rempli d’antiquités égyptiennes : poteries, sarcophage orné de bois, pièces d’or, masques de momies, figurines miniatures et diverses céramiques.
Suivez-nous !
Inscrivez-vous
Gratuitement
Chaque semaine, les bons plans culturels du week-end