American Center for Art and Culture Du 16 octobre au 10 novembre 2019
Qui n’a jamais rêvé d’apprendre à parler le langage des étoiles ? L’installation 20/20 Accelerando, nous plonge en pleine réflexion sur la place de l’être humain dans l’espace infini et le temps suspendu… Avec trois galeries remplies de différents fragments d’œuvres au pastel et de projections vidéo savamment orchestrées, les visiteurs se perdent dans un univers parallèle : celui de Lita Albuquerque.
Être accueillie dans l’ancienne maison personnelle de la très célèbre Mona Bismarck donne une résonance particulière à l’œuvre de Lita. Accelerando est le premier projet qu’elle réalise depuis que son atelier a été ravagé par les flammes. Renoncer n’est décidément pas dans l’ADN de l’incroyable Américaine, qui s’est toute sa vie battue pour sa place en tant que femme dans un milieu de l’art parfois moins progressiste qu’on voudrait le croire… L’art environnemental, l’installation, la peinture et la sculpture, aucune discipline ne semble échapper au talent de cette artiste maintes fois récompensée.
Un parcours porteur d’espoir, ayant la vitalité de la jeunesse et la sagesse apaisée de la maturité tout à la fois. Plastiquement beau, intellectuellement passionnant, on touche les étoiles avec l’œuvre de Lita Albuquerque. Et pour une expérience totale, on vous recommande les visites guidées absolument passionnantes.
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This installation will mark Lita Albuquerque’s big return to creation. Passionnating, this journey through the stars and the infi nite of space fi lls us with hope.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
Du 27 janvier au 5 avril 2026 BnF - Site François Mitterrand
C’est une histoire d’amour qui n’a jamais pris fin. Celle d’une femme vêtue de noir, silhouette longiligne, regard de braise et voix de velours, qui chantait la fragilité comme on respire. Près de trente ans après sa disparition, Barbara revient sur scène – ou presque.
Entrez dans l’atelier. Pas celui du peintre, ni celui du sculpteur. Celui de l’art en train de se faire. Dès l’entrée, une guitare électrique donne le ton. Dessinée par le designer et musicien Jacques Averna, elle a l’air ludique, presque légère. Elle est tout l’inverse. Sa forme entrave le jeu, déplace la posture, oblige le musicien à négocier avec l’objet.
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