FERMETURE EXCEPTIONNELLE - Trésors de l’Albertina à la Cité de l'architecture
Cité de l'architecture et du patrimoine Jusqu'au 16 mars 2020
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Dessins d'architecture
Que serait l’architecture sans un beau dessin détaillé ? Pas grand-chose et c’est bien ce que compte vous prouver cette exposition. Comment esquissait-on l’aménagement d’une ville, d’une église ou d’un palais avant l’avènement de l’informatique ? Cette exposition pourrait bien assouvir votre curiosité. En opérant un bond de sept siècles en arrière, c’est comme si vous rentriez dans les coulisses de l’architecture. Le crayon digital que l’on connaît est un outil fantastique, mais bien moins expressif que la plume et le pinceau utilisés par les architectes du XVIIe siècle, comme Le Bernin qui conçut le Baldaquin de la Basilique Saint-Pierre et participa à l’ébauche du Palais du Louvre.
À travers une centaine de pièces regroupant les travaux de Giulio Romano, Le Primatice, Johann Fischer von Erlach ou encore Hans Hollein, vous découvrirez les rouages de ce métier en admirant les croquis des plus grands monuments. De l’esquisse aux plans en passant par l’élévation jusqu’à la notion de perspectives, apprêtez-vous à devenir un incollable en la matière. Au sortir de ce parcours et au cours de vos promenades à Paris ou en Europe, vous ne verrez plus ces somptueux palais, jardins et fontaines comme avant puisque vous en saurez un peu plus leur secret de fabrication. Dans ce cadre, le dessin est plus seulement une prouesse technique et esthétique. Il donne à voir la vision d’un architecte pour une ville et, à partir d’elle, les plus grandes aspirations qui en découlent.
Let’s learn how to draw a city as the most famous architects used to do from the 16th century until now. More than interesting, this exhibition is fascinating !
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
Entrez dans l’atelier. Pas celui du peintre, ni celui du sculpteur. Celui de l’art en train de se faire. Dès l’entrée, une guitare électrique donne le ton. Dessinée par le designer et musicien Jacques Averna, elle a l’air ludique, presque légère. Elle est tout l’inverse. Sa forme entrave le jeu, déplace la posture, oblige le musicien à négocier avec l’objet.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
Du 24 mars au 23 août 2026 Institut du Monde Arabe
Le temps a parfois le pouvoir d’épaissir les récits. Cette exposition arrive ainsi chargée d’une densité particulière, comme une réflexion longtemps mûrie avant de se livrer au regard.
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