Le Grand opéra revit à Garnier

Opéra Garnier
Jusqu'au 2 février 2020

  • Affiche de Don Carlos, opéra en cinq actes de Giuseppe Verdi, d’après le dessin d’A. de Neuville, 1867, lithographie, BnF, département de la Musique
  • Affiche de L’Africaine, 1865
  • Costume de Mademoiselle Noblet, rôle de Fenella dans La Muette de Portici de Daniel-François-Esprit Auber, 1828
  • Décoration de l’acte II des Huguenots de Giacomo Meyerbeer château et jardin de Chenonceau, 1836
  • Derniers honneurs rendus à Meyerbeer à Paris, dans la gare du chemin de fer du Nord, vers 1864
  • Dévoilement de la façade du nouvel Opéra, 15 août 1867
  • Esquisse de costume pour Abayaldos dans Dom Sébastien, roi du Portugal de Gaetano Donizetti, 1843
  • Esquisse de costume pour Isabeau de Bavière dans Charles VI de Fromental Halévy, 1842-1843

 

Le spectacle de l'Histoire

Il y a fort à parier que les passionnés d’art lyrique trouveront leur bonheur dans cette exposition. À l’occasion de ses 350 ans, l’Opéra de Paris célèbre le Grand opéra français. Orchestration puissante, chœur monumental, scénographie fastueuse, costumes réalistes, ballet … Ce type de spectacle total fit la gloire de l’institution parisienne entre 1828 et 1867. Tableaux, maquettes de décors et manuscrits musicaux proposent une plongée spectaculaire dans le répertoire romantique, de La Muette de Portici d’Auber à La Favorite de Donizetti, en passant par Robert le Diable de Meyerbeer, Guillaume Tell de Rossini et La Juive d’Halévy.

Partez à la rencontre du librettiste Eugène Scribe, qui collabora avec les plus grands compositeurs de l’époque ; de l’homme d’affaires Louis-Désiré Véron, qui imposa un modèle économique viable à l’opéra ; ou encore du chef éclairagiste Jules Dubosq, qui inventa une lampe pour simuler un lever de soleil ! Vous découvrirez également les coulisses de la salle Le Pelletier, maison du Grand opéra de 1821 à 1873, date à laquelle elle disparut dans les flammes. Le Grand opéra lui a heureusement survécu.

Le saviez-vous ?

Robert le Diable, opéra de Meyerbeer, servit de prototype au « ballet blanc » romantique – appelé ainsi à cause des tutus blancs portés par les ballerines. La danseuse Marie Taglioni y popularisa la technique des pointes.

Palais Garnier
Jusqu’au 2 février 2020
Place de l’Opéra, 75009 - M° Chaussée d’Antin La Fayette (7/9)
Tlj 10h-17h
Tarif : 14 € - Tarif réduit : 10 €


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