« Je voulais que ma sculpture parle de l’espace dans lequel nous nous trouvons, qu’elle donne des indications sur ce qui nous entoure – y compris l’espace sidéral», déclare Lars Fredrikson, passionné par les expérimentations plastiques et par les possibles que nous offrent les technologies de son temps. Il détourne les potentialités de la télévision dans son œuvre et produit des lignes serpentines sur des téléviseurs ou des faxs, comme s’il voulait capter les flux énergétiques, l’interaction des éléments entre eux, ce qui est habituellement invisible au commun des mortels. Il crée ainsi des œuvres uniques aux mouvements ondulatoires, à la frontière entre peinture, sculpture et installation, mettant en doute le pouvoir illusionniste des images.
Il a fallu 16 mois pour redonner souffle au domaine de Roueïre. Découvrez l'exposition inaugurale, sobrement intitulée Bonjour !, proposée par Valérie du Chéné.
Dix ans déjà que Bordeaux possède son vaisseau de verre et de lumière posé sur les quais. Dix ans que la Cité du Vin célèbre le monde dans un verre, les terroirs dans un récit, les saisons dans une…
Il y a chez Shirley Jaffe une manière unique de faire vibrer la surface. Des formes nettes, tranchées, presque découpées, qui semblent flotter dans un espace blanc devenu champ actif. La Galerie Nathalie Obadia rend hommage à l’artiste américaine dix ans après sa disparition à travers douze peintures couvrant plus de cinquante ans de création.
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