« Je voulais que ma sculpture parle de l’espace dans lequel nous nous trouvons, qu’elle donne des indications sur ce qui nous entoure – y compris l’espace sidéral», déclare Lars Fredrikson, passionné par les expérimentations plastiques et par les possibles que nous offrent les technologies de son temps. Il détourne les potentialités de la télévision dans son œuvre et produit des lignes serpentines sur des téléviseurs ou des faxs, comme s’il voulait capter les flux énergétiques, l’interaction des éléments entre eux, ce qui est habituellement invisible au commun des mortels. Il crée ainsi des œuvres uniques aux mouvements ondulatoires, à la frontière entre peinture, sculpture et installation, mettant en doute le pouvoir illusionniste des images.
Il a fallu 16 mois pour redonner souffle au domaine de Roueïre. Découvrez l'exposition inaugurale, sobrement intitulée Bonjour !, proposée par Valérie du Chéné.
Il se tient dans une rue du centre de Paris. Il parle aux enfants. Et pourtant, il est immense. Qui d’autre réunit trente figures majeures de l’art urbain pour un anniversaire ? Qui mobilise 100…
Recréer l’énergie d’un moment où l’objet domestique et l’image Pop ont cessé de s’ignorer : telle est l’ambition de cette exposition audacieuse. En février 1966, à Milan, Sottsass expose les Mobili Fly. Des meubles verticaux, géométriques, saturés de couleur, qui ne cherchent plus à servir mais à affirmer. Au même moment, Warhol élève les produits de consommation au rang d’icônes.
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