« Je voulais que ma sculpture parle de l’espace dans lequel nous nous trouvons, qu’elle donne des indications sur ce qui nous entoure – y compris l’espace sidéral», déclare Lars Fredrikson, passionné par les expérimentations plastiques et par les possibles que nous offrent les technologies de son temps. Il détourne les potentialités de la télévision dans son œuvre et produit des lignes serpentines sur des téléviseurs ou des faxs, comme s’il voulait capter les flux énergétiques, l’interaction des éléments entre eux, ce qui est habituellement invisible au commun des mortels. Il crée ainsi des œuvres uniques aux mouvements ondulatoires, à la frontière entre peinture, sculpture et installation, mettant en doute le pouvoir illusionniste des images.
Il a fallu 16 mois pour redonner souffle au domaine de Roueïre. Découvrez l'exposition inaugurale, sobrement intitulée Bonjour !, proposée par Valérie du Chéné.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
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