* Le mariage de la beauté et du temps dans l'exposition Ruines de Koudelka à la Bnf
BnF François Mitterrand Du 15 septembre au 16 décembre 2020
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Pendant près de trente ans, Joseph Koudelka, de l’agence Magnum, sillonne le bassin méditerranéen. Celui qu’Henri Cartier-Bresson appelait son frère trouve dans ces vestiges antiques ce qui anime son œil de photographe : « le mariage de la beauté et du temps ». Il y réalise des centaines de clichés en noir et blanc dont la BnF a tiré un ensemble inédit intitulé Ruines, série d’images éminemment poétiques dont il refuse de figer une vision romantique. Le soleil y embrase les colonnes et les bas-reliefs, les cadres étriqués subliment la complexité de l’architecture et le noir et blanc révèle la puissance d’une beauté archaïque. Le Temple d’Apollon de Delphes, les sites d’Amman en Jordanie ou de Palmyre en Syrie : la nostalgie qui émane de ces tirages restitue avec mélancolie l’emprise de l’homme et du temps sur ces monuments qui firent, jadis, la gloire et la splendeur de notre civilisation.
La Sphère, nouveau lieu du Marais consacré aux arts, aux philosophies et aux spiritualités du monde, ouvre en montrant ses propres travaux. Son exposition inaugurale revient au photographe autrichien Stefan Oláh, qui suit depuis des années la métamorphose des lieux de culture.
GALERIE ROGER-VIOLLET Du 8 octobre 2026 au 23 janvier 2027
Robert Capa conseille en 1951 à un jeune comédien de regarder du côté de la photographie. Trois ans plus tard, Jean Marquis entre à Magnum. La galerie Roger-Viollet accroche plus de cent tirages de cet arpenteur des Trente Glorieuses.
QUAI DE LA PHOTO Du 16 octobre au 20 décembre 2026
Lee Shulman rachète depuis des années les diapositives Kodachrome d’amateurs anonymes. Le Quai de la Photo puise dans sa collection The Anonymous Project de quoi raconter l’invention de l’adolescence, sans un seul nom d’auteur.
INSTITUT CULTUREL ITALIEN Du 30 septembre 2026 au 30 mars 2027
Dix ans après la mort de Pinuccio Sciola, l’Institut culturel italien installe dans le jardin de l’Hôtel de Galliffet une de ses pierres sonores, monumentale, et deux autres œuvres parmi les plus représentatives du sculpteur sarde.
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