* Exposition Les Extatiques 2020 à la Défense et à la Seine Musicale
Esplanade de la Défense Du 26 juin au 4 octobre 2020
3
L’art contemporain en plein air
Pour sa troisième édition, Les Extatiques, exposition d’art contemporain en plein air organisée par le département des Hauts-de-Seine, investit à nouveau l’Esplanade de la Défense, ainsi que les jardins de la Seine Musicale, avec de nombreuses œuvres spécialement conçues pour l’événement.
Matteo Nasini nous présente sa nouvelle sculpture sonore, During Day, orgue mécanique à percussion actionné par le mouvement du vent produisant des sons métalliques étonnants. Carlos Cruz nous incite à redécouvrir notre environnement naturel ou urbain à travers ses installations circulaires, colorées et participatives. Julie C. Fortier nous convie à une balade au cœur d’un jardin olfactif, invitant le spectateur à sentir des capsules parfumées de porcelaine et de verre coloré, tel une abeille butinant de fleur en fleur.
Fabrice Hyber propose de nous rafraîchir avec ses sculptures fontaines Hommes de Bessines, véritable organisme vivant qu’il nous invite à expérimenter, regarder, sentir et toucher. Puisant son inspiration dans le monde aquatique, Elsa Sahal révèle un monde invisible et insoupçonné sur le toit de la Seine Musicale, tandis qu’Ivan Argote interroge notre quotidien, avec la ville en toile de fond, à travers des performances absurdes et légères.
Autant de manières originales de découvrir l’art contemporain, sans avoir à s’enfermer dans un musée !
ESPLANADE DE LA DEFENSE / JARDIN DE LA SEINE MUSICALE
Du 26 juin au 4 octobre 2020 Esplanade de la Défense, 92800 Puteaux - M° Esplanade de la Défense (1) / Île Seguin, 92100 Boulogne-Billancourt - M° Pont de Sèvres (9) - Entrée libre
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
Du 27 janvier au 5 avril 2026 BnF - Site François Mitterrand
C’est une histoire d’amour qui n’a jamais pris fin. Celle d’une femme vêtue de noir, silhouette longiligne, regard de braise et voix de velours, qui chantait la fragilité comme on respire. Près de trente ans après sa disparition, Barbara revient sur scène – ou presque.
À première vue, les tableaux de Danielle Orchard semblent presque simples : des femmes allongées, qui lisent, fument, se baignent ou dérivent dans une rêverie silencieuse. Des corps paisibles dans des intérieurs feutrés. Pourtant, sous cette quiétude apparente, quelque chose travaille la surface. La galerie Perrotin présente de nouvelles peintures qui approfondissent la recherche de l’artiste autour de la figure féminine et de l’histoire moderne de la peinture.
Suivez-nous !
Inscrivez-vous
Gratuitement
Chaque semaine, les bons plans culturels du week-end