Otto Wagner, maître de l'Art Nouveau viennois, l'exposition illumine la Cité de l'architecture
Cité de l'architecture et du patrimoine Jusqu'au 16 mars 2020
Maître de l'art viennois
Faire de Vienne, ville impériale et baroque, une ville moderne et tournée vers le futur. Tel fut l’objet de l’incroyable ouvrage de l’architecte autrichien Otto Wagner. Révolutionnaire, ce dessinateur de la ville a insufflé l’idée que les bâtiments devaient être à l’image de l’ambition politique et économique d’une capitale. Cent ans après sa disparition, la Cité de l’Architecture et du Patrimoine lui consacre une exposition monographique inédite.
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Pour mieux nous rendre compte du génie Wagner, le parcours est réalisé à la manière d’une maquette : illustrant les principaux chantiers d’Otto Wagner, et la diversité de ses ambitions. Toutes les échelles sont représentées, comme si vous étiez au cœur de ses projets. Objets d’arts, tableaux, maquettes, photographies, films, supports multimédias investiront les quelques 1000 m2 consacrés à ce visionnaire qui dessina le métropolitain de Vienne ou encore une grande Caisse d’épargne. Mais au fait, à quoi reconnaît-on la patte de Wagner ? À son style épuré et à son souci de concevoir un mobilier lumineux, aéré et confortable. Notre coup de cœur ? Le délicat dessin de la Deuxième villa Wagner où l’on retrouve un grand pavillon au style épuré, bordé par un beau jardin. Pour reprendre la citation de l’architecte allemand Mies Van der Rohe, tout à fait à propos dans cette exposition : less is more, comprenez par-là moins c’est plus.
Come to celebrate the great Austrian architect Otto Wagner ! This exhibition will teach the way he highly shaped the city of Vienna.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
À presque 90 ans, Larry Poons peint toujours comme on plonge. Sans filet. Figure majeure de l’abstraction américaine, révélé dans les années 1960 aux côtés de Frank Stella et exposé très tôt au MoMA, Poons n’a jamais cessé de se défaire de ce qui l’avait rendu célèbre.
Hôtel de Ville de Paris Du 21 février au 30 mai 2026
Paris célèbre la mémoire du photographe brésilien Sebastião Salgado, disparu le 23 mai dernier. Du 21 février au 30 mai 2026, une exposition hommage exceptionnelle prend place dans la salle Saint-Jean
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