Cité du Vin
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De nouveaux mondes se construisent à l'exposition du centre Pompidou Metz

Centre Pompidou Metz
Du 19 mai au 23 août 2021

  • Andre Cadere, Six barres de bois rond
  • Calder, Fish bones
  • Constantin Brancusi, La colonne sans fin
  • Guillaume Leblon, Grande chrysocale
  • Mathias Goeritz, Pyramides mexicaines
  • Bruce Nauman, Smoke rings model for underground tunnels
  • Kasimir Malevitch, Gota
  • Max Bill, Unendliche schleife, version IV
  • Rasheed Araeen, One summer afternoon
  • Robert Morris, Wall hanging
  • Alberto Giacometti, maquette pour circuit
  • Antoine Pevsner, Monument symbolisant la libération de l'esprit

 

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Il a fallu attendre le XXe siècle pour que la sculpture se déracine de son socle et se réinvente dans les volumes. En rupture avec les statues canoniques, un ensemble d’artistes cherche à déconstruire l’horizontal et le vertical, le mouvement et l’équilibre, l’espace et les matériaux. Les mobiles d’Alexandre Calder virevoltent au-dessus de nos têtes, les silhouettes linéaires de Julio González dessinent dans l’espace, tandis que les sculptures de Monika Sosnowska s’effondrent dans un chaos sans fin. Ainsi, à travers une cinquantaine d’œuvres emblématiques, d’Alberto Giacometti à Rasheed Araeen, le parcours déjoue les présupposés classiques en dévoilant différentes manières de réinventer le rapport aux gestes, à la gravité ou à l’immobilité. En cessant d’être un objet, la sculpture se démultiplie en installations, architectures ou performances, en choisissant progressivement la voie de l’abstraction.

  • Max Bill, Unendliche schleife, version IV

 

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Focus sur… Max Bill, Ruban sans fin, version IV, 1960-61

Défenseur de la forme libre, Max Bill s’inspire de formes organiques et de formules mathématiques pour en déceler un mouvement sans fin. En s’inspirant du ruban de Möbius, il se lance de 1935 à 1953 dans une série de sculptures où la solidité du granit laisse place à la légèreté du mouvement. En rupture avec la ligne droite, ses œuvres courbées privilégient la forme infinie et ouverte, laissant place à l’imagination.

  • Rasheed Araeen, One summer afternoon

 

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Focus sur… Rasheed Araeen, Un après-midi d’été, 1968

Inspiré par la sculpture linéaire de Julio González, Rasheed Araeen multiplie les cubes aux faces barrées d’une diagonale comme un modèle de structure sans hiérarchie nécessaire. Conçue à l’origine pour être manipulée, ces œuvres jouent entre planéité et volume avec un graphisme harmonieux.

 

Réservation obligatoire

Lien de réservation

CENTRE POMPIDOU-METZ
Jusqu'au 23 août 2021
1 parvis des Droits-de-l’Homme, 57000 Metz



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