Sketch, l'exposition qui retrace le processus créatif du graff au Fluctuart
Fluctuart Du 13 octobre 2021 au 30 janvier 2022
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Le graffiti writing, ça vous dit quelque chose ? Pas de panique. Depuis trois ans maintenant, le premier centre d’art urbain flottant au monde vous fait découvrir l’art de la rue les pieds dans l’eau et vous offre aujourd’hui une plongée inédite dans les archives secrètes du graffiti. Pour ce faire, Fluctuart revient au berceau même de sa création, à savoir le dessin, en nous rappelant qu’avant d’orner les murs, le projet d’un graffiti murit dans l’esprit d’un artiste puis se couche sur une feuille de papier. Des esquisses préparatoires essentielles, traces matérielles d’une œuvre éphémère, gardées jusqu’ici secrètes par leur auteur. L’exposition, qui réunit plus de 200 œuvres originales, carnets de croquis, vidéos et interventions in situ, lève ainsi le voile sur les dessous d’une création artistique encore trop souvent ignorée. Une leçon d’histoire de l’art salvatrice, articulée autour de l’école de Paris et quelques-unes des figures majeures du street art outre-Atlantique comme Martha Cooper et Henry Chalfant, participant plus largement à la reconnaissance muséale d’un mouvement artistique, de sa culture et de ses artistes.
Fondation Pernod Ricard Du 12 mai au 18 juillet 2026
Imaginez. Vous êtes une coccinelle. Il est tard. Quelque part dans Beverly Hills, une grille s'entrouvre sur un palais qui n'existe nulle part ailleurs
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
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