Le CentQuatre expose la jeune photographie européenne dans le festival Circulation(s)
Le CentQuatre Du 2 avril au 29 mai 2022
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Le Centquatre met à l’honneur la jeune photographie européenne pour la 12e fois. Pendant 2 mois, nous découvrons les tendances émergentes de cette scène, à travers le travail d’une trentaine d’artistes venus des quatre coins du continent. Ensemble, ils interrogent le rapport entre photographie et art contemporain, pour nous livrer des clichés étonnants et inattendus. Du simple portrait au paysage irréel, du photomontage à l’image non retouchée, l’exposition nous présente le 3e art de A à Z pour devenir le reflet de l’ébullition et de la prolifération de créations artistiques qui touchent aujourd’hui le monde de la photographie. De jeunes artistes variés, professionnels ou amateurs, qui redonnent du souffle à une jeunesse troublée et parfois en perdition, en mettant en avant les thèmes qui lui sont chers : écologie, féminisme, racisme, protection animale, etc. Notre coup de cœur ? Les photographies pop et pleines d’esprit de Karén Khachaturov, l’un des quatre artistes du focus du festival, qui met à l’honneur l’Arménie. Ses clichés matérialisent l’impact du monde numérique sur des individus mi-objets mi-humains, sous l’emprise d’une société qui les dépasse.
Fondation Louis Vuitton 8 avenue du Mahatma Gandhi, Bois de Boulogne, 75116 Paris
Le 9 octobre 2026, la Fondation Louis Vuitton réunit, un siècle après leur dispersion, les trésors d'un collectionneur français oublié : Gustave Fayet.
En juin 1936, dans les semaines qui suivent la victoire du Front populaire, le gouvernement Léon Blum accorde aux ouvriers français leurs deux premières semaines
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
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