Exposition Les Indomptables : le Centre Culturel d’Ukraine en France honore les photographes ukrainiens
Centre culturel d'Ukraine en France Du 12 avril au 9 mai 2022
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Une exposition extraordinaire, présentant les plus beaux clichés des jeunes artistes restés sur place pour illustrer les ravages de la guerre, à découvrir d’urgence.
L’Ukraine est aujourd’hui au centre de l’Europe. Alors que la guerre continue de faire rage, le Centre Culturel d’Ukraine en France rend hommage à toute une population et nous propose des témoignages de guerre saisissants et puissants. Riches de 34 œuvres, cette exposition fixe pour toujours cette réalité imposée, cette violence forcée. Appel à l’aide, mais également message d’espoir, ces différentes photographies témoignent des actes de résistances menés par des citoyens ordinaires, poussés par la force des choses à devenir des héros du quotidien. Au nom de leur pays, de l’injustice, de l’indépendance et de la démocratie, les jeunes photographes ukrainiens s’arment de leurs appareils pour nous livrer des clichés venus tout droit des premières lignes de front. Une réalité qui fait peur à voir, ici mise en lumière grâce à un sens de l’esthétique et de la théâtralisation à couper le souffle. Les huit artistes se succèdent, illustrant chacun avec sa sensibilité les thématiques de la vie et de la mort, pour une exposition plus que nécessaire qui ne laissera personne indifférent.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
GRILLES DU JARDIN DU Luxembourg jusqu'au 19 juillet
Les icebergs se fissurent. Les déserts avancent. Les rivières changent de lit. Ce que photographie Thibault Gerbaldi, c’est le mouvement, l’impermanence, la transformation. Du Groenland à la Namibie, de l’Islande à la Mongolie, ses images mettent en regard deux forces : celle des paysages, immenses, en mutation constante, et celle des êtres humains, minuscules à l’échelle géologique, mais étonnamment résistants.
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