Exposition Pascale Marthine Tayou : Bonnes Nouvelles à la Galleria Continua
Galleria Continua Du 8 avril au 1er juin 2022
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Fidèle à lui-même, l’artiste Pascale Marthine Tayou dévoile sous nos yeux une œuvre lumineuse, accumulation joviale et protéiforme, dans une exploration infinie de l’art et de la beauté. Ici, les couleurs chatoyantes du plasticien se mettent au service d’une course effrénée de formes en tout genre. Tantôt abstraites, anthropomorphes ou empruntées, celles-ci nous ramènent à différents imaginaires : celui de la tapisserie, de la peinture, ou même du dessin d’enfant. Du sol au plafond, des créations inédites mêlant objets du quotidien, photographies, peintures et sculptures se dévoilent au fur et à mesure de nos déambulations, pour interroger la question de l’individu, et de sa place au sein du collectif. Un art intuitif, sans frontières, qui ne semble avoir d’autre volonté que celle d’affirmer un temps présent, pour interroger et envisager l’avenir. Faisant fi des courants artistiques, l’artiste nous propose un travail brut, souvent pluriel, instinctif toujours, à l’image d’un monde en constante mutation. Un totem contemporain, une photographie emprisonnée sous un filet de tissu, des morceaux de tôle colorés suspendus au-dessus de nos têtes… les médiums s’enchaînent, mais portent tous en eux cette bonne nouvelle : derrière l’art, se cache l’espoir.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
Recréer l’énergie d’un moment où l’objet domestique et l’image Pop ont cessé de s’ignorer : telle est l’ambition de cette exposition audacieuse. En février 1966, à Milan, Sottsass expose les Mobili Fly. Des meubles verticaux, géométriques, saturés de couleur, qui ne cherchent plus à servir mais à affirmer. Au même moment, Warhol élève les produits de consommation au rang d’icônes.
Susanna Inglada réinvente le dessin en art sculptural et politique : silhouettes fragmentées, papier et céramique dévoilent violence, pouvoir et résistance.
Du 15 janvier au 21 mars 2026 Galerie David Zwirner
Il suffit parfois de deux formes presque jumelles pour faire basculer une certitude. L’exposition que David Zwirner consacre à Josef Albers orchestre précisément ce trouble : un jeu d’échos, de glissements infimes, d’écarts millimétrés qui redéfinissent notre manière d’appréhender la couleur.
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