Exposition AAM AASTHA au Château des Ducs de Bretagne : un voyage photographique en Inde

Château des Ducs de Bretagne
Jusqu'au 27 novembre

Grâce à ses voyages en Inde et ses photographies nomades, l’artiste nous fait découvrir son exploration des formes d’incarnations de divinités parfois très spectaculaires, ses déambulations mystiques et la découverte de ces cultures multiples qui font la richesse de notre monde.

Avec la série photographique AAM AASTHA, Charles Fréger offre l’occasion d’une magistrale incursion en Inde, espace gigantesque d’une infinie variété de paysages, de cultures, de religions et de croyances que reflète la diversité d’un milliard d’habitants. Les précédentes séries réalisées par l’artiste en Europe, au Japon et dans le continent américain avaient donné à voir les traces de cultures matérielles et immatérielles concentrées lors de festivités particulières, celles des mascarades et des carnavals. AAM AASTHA, en permettant de découvrir la relation intrinsèque et permanente des Indiens au religieux et à la spiritualité, notamment au sein des communautés hindoues et bouddhistes, bouleverse nos repères. Perdus devant les croyances, les dévotions et les récits fondateurs illustrés par celles et ceux qui, en arborant un costume, ont non seulement changé d’apparence mais de statut et sont devenus les incarnations réelles et temporelles des divinités dont ils portent les traits et les attributs, nous tentons de reconnaître, ici Vishnu, là Krishna ou Ganesh. Mais immédiatement, nous prenons conscience de ce qui nous échappe. La relation des Indiens aux différents mondes, qu’ils soient réels, infra ou supra, leur conception de la vie, de l’après-vie et du Cosmos originel, leur perception de l’Autre, qu’il soit humain, animal, végétal ou mixte, leur intérêt porté au genre, qu’il soit féminin, masculin ou multiple ; tout, ici, déjoue nos croyances. Il n’est plus question de Bien et de Mal, ni même de commencement et de fin au sens où nous l’entendons habituellement, comme en témoigne l’épopée épique et poétique du prince Rama, évoquée dans le Ramayana, extrêmement populaire en Inde.

CHÂTEAU DES DUCS DE BRETAGNE
Jusqu'au 27 novembre 2022
4 Pl. Marc Elder, 44000 Nantes


Vous aimerez aussi…

La Porte de l’Enfer de Rodin éclairée en rouge la nuit pendant la soirée Bienvenue en enfer
  • Insolite
  • En famille

Halloween 2026 à Paris et en Île-de-France : notre top des sorties culturelles

PARIS ET ÎLE-DE-FRANCE
Du 3 octobre au 8 novembre 2026

Du 3 octobre au 8 novembre, Paris et l’Île-de-France jouent le frisson : mille neuf cents mètres de parcours nocturne au parc André Citroën, séance de spiritisme devant La Porte de l’Enfer au musée Rodin, forêt plongée dans le noir au Parc Astérix, nuit de cinéma d’horreur coréen au musée Guimet. Quatorze sorties à réserver, et une quinzaine d’idées pour prolonger.

Baya, Femme en robe orange et cheval bleu, vers 1947
  • Contemporain
  • Incontournable

Exposition Singulières, artistes, autodidactes, affranchies, au LaM de Villeneuve-d’Ascq

LAM
Du 3 octobre 2026 au 14 février 2027

Le LaM, à Villeneuve-d’Ascq, réunit du 3 octobre 2026 au 14 février 2027 soixante-dix femmes et plus de trois cents œuvres d’art brut dans Singulières, artistes, autodidactes, affranchies, de Baya à Séraphine Louis.

Étudiante du DN MADE Spectacle du lycée des Coteaux portant sa création
  • Mode

Exposition Chagall Couture au musée national Marc Chagall de Nice

MUSÉE NATIONAL MARC CHAGALL
Du 10 octobre 2026 au 18 janvier 2027, puis du 6 février au 23 mai 2027

Le musée national Marc Chagall, à Nice, expose du 10 octobre 2026 au 23 mai 2027 Chagall Couture : soixante-seize costumes et coiffes créés par les étudiantes du lycée des Coteaux de Cannes d’après l’œuvre peinte et gravée du peintre.

Agnès de Cayeux, SILA, au Grenier à sel d’Avignon
  • Numérique
  • Festival

Biennale des imaginaires numériques Chroniques 2026, Résistances, à Marseille, Aix et Avignon

CHRONIQUES, BIENNALE DES IMAGINAIRES NUMÉRIQUES
Du 24 octobre 2026 au 17 janvier 2027

Du 24 octobre 2026 au 17 janvier 2027, la cinquième Biennale des imaginaires numériques Chroniques déploie treize expositions dans sept villes, de Marseille à Avignon, autour d’un mot : résistances.