Exposition Marco Mencacci à la Galerie Cyril Guernieri en vidéo, Flow Cut
Galerie Cyril Guernieri Du 8 au 23 septembre 2022
Quelques mois seulement après son premier coup d’éclat à la Galerie Cyril Guernieri, Marco Mencacci ouvre le second chapitre de ses explorations artistiques dans la Ville Lumière. À l’occasion de la Paris Design Week, le sculpteur italien nous invite une fois de plus à traverser ses pièges de cristal, réservoirs poétiques catalyseurs de couleurs. Bleu océan, vert émeraude, rouge rubis et orange sanguine... Les tonalités pop et irisées de sa palette chromatique se dévoilent ici tout en transparence, dans un élégant jeu d’ombres et de lumières.
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Les lames de couleurs, léchées par le verre à peine soufflé, se retrouvent ainsi saisies dans le cristal tandis que l’artiste, formé à la très prestigieuse maison vénitienne Barovier & Toso, joue sur les effets d’opacité et de translucidité pour redéfinir notre rapport au verre et à la réalité. Le sculpteur explore de cette façon les multiples facettes de son matériau de prédilection, figeant à jamais le mouvement de la couleur dans un écrin transparent. Construite autour du savoir-faire unique de Marco Mencacci, l’exposition présente en tout et pour tout une vingtaine de ses créations. Des œuvres cristallines à la beauté diaphane, triées sur le volet, pour une immersion intime dans l’antre du créateur qui s’impose aujourd’hui comme le digne héritier des grands maîtres verriers de Murano.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Dès le 15 mars 2023, le Musée Bourdelle présente un nouveau parcours. Redécouvrez les magnifiques sculptures de l'artiste à travers six salles et deux jardins.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
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