Exposition Noir & Blanc à la BnF François Mitterand
BnF François Mitterrand Du 17 octobre 2023 au 21 janvier 2024
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De Man Ray à Valérie Belin, en passant par Ralph Gibson ou Mario Giacomelli, la Bibliothèque nationale de France nous emmène sur les traces des génies de la photographie qui ont insufflé une vie nouvelle au noir et blanc, dépoussiérant les clichés pour leur conférer une esthétique intemporelle. Au travers d’un impressionnant éventail de chefs-d’œuvre, soigneusement sélectionnés parmi les collections photographiques de la prestigieuse institution, cette exposition magistrale nous propose un voyage captivant, des origines de la photographie au XIXe siècle jusqu’à aujourd’hui, traversant ainsi 150 ans d’Histoire de l’art. Des noms prestigieux se succèdent dans cette danse envoûtante, tels que Nadar, Helmut Newton, Willy Ronis, Diane Arbus, William Klein ou Daido Moriyama, témoignant de la richesse et de la diversité des talents qui ont exploré avec audace et passion cette dimension artistique. Loin d’être simplement une alternative économique ou une nostalgie du passé, le noir et blanc prend ici une nouvelle dimension, dépassant le temps et les époques dans des images troublantes, suspendues entre passé et présent.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
GRILLES DU JARDIN DU Luxembourg jusqu'au 19 juillet
Les icebergs se fissurent. Les déserts avancent. Les rivières changent de lit. Ce que photographie Thibault Gerbaldi, c’est le mouvement, l’impermanence, la transformation. Du Groenland à la Namibie, de l’Islande à la Mongolie, ses images mettent en regard deux forces : celle des paysages, immenses, en mutation constante, et celle des êtres humains, minuscules à l’échelle géologique, mais étonnamment résistants.
À la fin des années 1960, en Corée, un groupe d’artistes choisit le retrait. Pas le silence passif, mais une résistance par la répétition, par la matière, par le geste. On appellera plus tard ce mouvement Dansaekhwa – littéralement « peinture monochrome ».
Recréer l’énergie d’un moment où l’objet domestique et l’image Pop ont cessé de s’ignorer : telle est l’ambition de cette exposition audacieuse. En février 1966, à Milan, Sottsass expose les Mobili Fly. Des meubles verticaux, géométriques, saturés de couleur, qui ne cherchent plus à servir mais à affirmer. Au même moment, Warhol élève les produits de consommation au rang d’icônes.
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