Exposition Noir & Blanc à la BnF François Mitterand
BnF François Mitterrand Du 17 octobre 2023 au 21 janvier 2024
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De Man Ray à Valérie Belin, en passant par Ralph Gibson ou Mario Giacomelli, la Bibliothèque nationale de France nous emmène sur les traces des génies de la photographie qui ont insufflé une vie nouvelle au noir et blanc, dépoussiérant les clichés pour leur conférer une esthétique intemporelle. Au travers d’un impressionnant éventail de chefs-d’œuvre, soigneusement sélectionnés parmi les collections photographiques de la prestigieuse institution, cette exposition magistrale nous propose un voyage captivant, des origines de la photographie au XIXe siècle jusqu’à aujourd’hui, traversant ainsi 150 ans d’Histoire de l’art. Des noms prestigieux se succèdent dans cette danse envoûtante, tels que Nadar, Helmut Newton, Willy Ronis, Diane Arbus, William Klein ou Daido Moriyama, témoignant de la richesse et de la diversité des talents qui ont exploré avec audace et passion cette dimension artistique. Loin d’être simplement une alternative économique ou une nostalgie du passé, le noir et blanc prend ici une nouvelle dimension, dépassant le temps et les époques dans des images troublantes, suspendues entre passé et présent.
En juin 1936, dans les semaines qui suivent la victoire du Front populaire, le gouvernement Léon Blum accorde aux ouvriers français leurs deux premières semaines
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
GRILLES DU JARDIN DU Luxembourg jusqu'au 19 juillet
Les icebergs se fissurent. Les déserts avancent. Les rivières changent de lit. Ce que photographie Thibault Gerbaldi, c’est le mouvement, l’impermanence, la transformation. Du Groenland à la Namibie, de l’Islande à la Mongolie, ses images mettent en regard deux forces : celle des paysages, immenses, en mutation constante, et celle des êtres humains, minuscules à l’échelle géologique, mais étonnamment résistants.
À la fin des années 1960, en Corée, un groupe d’artistes choisit le retrait. Pas le silence passif, mais une résistance par la répétition, par la matière, par le geste. On appellera plus tard ce mouvement Dansaekhwa – littéralement « peinture monochrome ».
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