Nos images de Dior j’adore, l’exposition-évènement aux Beaux-Arts de Paris
Beaux-Arts de Paris Du 27 septembre au 13 octobre 2023
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« Dior, j’adore ». Trois mots qui, à eux seuls, nous projettent l’aura majestueuse de la marque et de son parfum iconique. À travers une exposition-évènement aux Beaux-Arts de Paris, la Maison Dior retrace l’histoire du parfum de sa première sortie en 1999 à nos jours.
On réalise alors que J’adore est plus qu’un simple parfum. De son empreinte olfactive unique à la précision joaillière de chacun de ses flacons, la confection de ce parfum est la somme de multiples histoires, de multiples talents et surtout d’un savoir-faire exceptionnel qui perdure à travers les âges. Car oui, sans même que l’on s’en rende compte, cela faisait deux décennies que ces trois mots résonnaient dans nos têtes. Alors, ce qui n’était qu’une création de passionnés est devenue un véritable fleuron de la culture française et du monde de la mode en général.
Ne manquez donc pas l’exposition Dior, j’adore, qui commence mercredi prochain, le 27 septembre, pour embaumer les Beaux-Arts de Paris jusqu’au 8 octobre. Une bonne occasion de vivre une expérience luxueuse sans débourser le moindre centime.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
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Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
Recréer l’énergie d’un moment où l’objet domestique et l’image Pop ont cessé de s’ignorer : telle est l’ambition de cette exposition audacieuse. En février 1966, à Milan, Sottsass expose les Mobili Fly. Des meubles verticaux, géométriques, saturés de couleur, qui ne cherchent plus à servir mais à affirmer. Au même moment, Warhol élève les produits de consommation au rang d’icônes.
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