La Galerie de l'Europe présente une exposition Triptyque : Catherine Vindy, Jean-Luc Messin et Annja
Galerie de l'Europe Du 26 septembre au 21 octobre 2023
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La Galerie de l'Europe met en lumière trois artistes au sein d'une même exposition : Catherine Vindy, Jean-Luc Messin et Annja. L'institution parisienne, située au cœur du mythique quartier de Saint-Germain-des-Prés, a fait le choix audacieux de réunir l'œuvre de Catherine Vindy avec celle de Jean-Luc Messin. Un pari osé quand on pense aux univers de ces deux artisans de la lumière que tout semble opposer…
Si les deux artistes peintres ont fait de la nature leur première source d'inspiration, chacun l'exprime à sa manière, avec sa propre sensibilité. La première fait ainsi l'éloge de la nuance dans un merveilleux jeu de transparences, tandis que le second se risque aux contrastes, osant les couleurs rayonnantes et les compositions débordantes de soleil. L'un conserve une part de mystère, voire de spiritualité, lorsque l'autre exalte son rapport aux éléments dans un puissant corps-à-corps entre ciel et terre. Aux toiles lumineuses de Vindy répondent ainsi les immenses champs de blé de Messin.
À cela s'ajoute une troisième voix avec Annja. Cette sculptrice, passée maître dans l'art des proportions, dévoile au milieu des toiles l'étendue de son savoir-faire. La signature de l'artiste ? Des "sculptures à porter". Annja réalise en effet des bijoux en or et en argent, signés et numérotés, uniques au monde. Elle décline ses bagues et pendentifs en installations géantes, multipliant par 100 leur taille initiale.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
Recréer l’énergie d’un moment où l’objet domestique et l’image Pop ont cessé de s’ignorer : telle est l’ambition de cette exposition audacieuse. En février 1966, à Milan, Sottsass expose les Mobili Fly. Des meubles verticaux, géométriques, saturés de couleur, qui ne cherchent plus à servir mais à affirmer. Au même moment, Warhol élève les produits de consommation au rang d’icônes.
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