Collège des Bernardins Du 28 février au 6 avril 2024
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« Mystère » : le mot s’emploie souvent pour qualifier ce qui nous reste secret. Chez les théologiens, il désigne une vérité inaccessible à la raison, mais que le divin offre à connaître en se révélant. Le peintre François-Xavier de Boissoudy, lui, a voulu représenter ces choses dont la nature dépasse les limites de notre intelligence et de notre raison. Dans l’écrin sacré de l’ancienne sacristie du Collège des Bernardins, découvrez ses interprétations en noir et blanc du mystère de la présence invisible, qu’elle se dévoile dans le présent d’un paysage, d’une scène contemporaine ou au cœur d’une scène biblique. À travers de grandes toiles figuratives, son utilisation des encres sombres révèle la présence de la lumière, et peut-être d’autre chose de plus profond.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
À presque 90 ans, Larry Poons peint toujours comme on plonge. Sans filet. Figure majeure de l’abstraction américaine, révélé dans les années 1960 aux côtés de Frank Stella et exposé très tôt au MoMA, Poons n’a jamais cessé de se défaire de ce qui l’avait rendu célèbre.
Recréer l’énergie d’un moment où l’objet domestique et l’image Pop ont cessé de s’ignorer : telle est l’ambition de cette exposition audacieuse. En février 1966, à Milan, Sottsass expose les Mobili Fly. Des meubles verticaux, géométriques, saturés de couleur, qui ne cherchent plus à servir mais à affirmer. Au même moment, Warhol élève les produits de consommation au rang d’icônes.
À première vue, les tableaux de Danielle Orchard semblent presque simples : des femmes allongées, qui lisent, fument, se baignent ou dérivent dans une rêverie silencieuse. Des corps paisibles dans des intérieurs feutrés. Pourtant, sous cette quiétude apparente, quelque chose travaille la surface. La galerie Perrotin présente de nouvelles peintures qui approfondissent la recherche de l’artiste autour de la figure féminine et de l’histoire moderne de la peinture.
Avant les toiles éclatantes et la reconnaissance internationale, il y eut le papier. Des chutes, des feuilles fragiles, des restes de pastels ramassés presque par hasard. À l’automne 1959, en Californie, Etel Adnan commence à dessiner comme on écrit un poème.
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