Collège des Bernardins Du 28 février au 6 avril 2024
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« Mystère » : le mot s’emploie souvent pour qualifier ce qui nous reste secret. Chez les théologiens, il désigne une vérité inaccessible à la raison, mais que le divin offre à connaître en se révélant. Le peintre François-Xavier de Boissoudy, lui, a voulu représenter ces choses dont la nature dépasse les limites de notre intelligence et de notre raison. Dans l’écrin sacré de l’ancienne sacristie du Collège des Bernardins, découvrez ses interprétations en noir et blanc du mystère de la présence invisible, qu’elle se dévoile dans le présent d’un paysage, d’une scène contemporaine ou au cœur d’une scène biblique. À travers de grandes toiles figuratives, son utilisation des encres sombres révèle la présence de la lumière, et peut-être d’autre chose de plus profond.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
GALERIE DU JOUR AGNÈS B., LA FAB. Du 4 novembre 2026 au 10 janvier 2027
Gerard Malanga avait vingt ans quand le poète Charles Henri Ford l’a présenté à Andy Warhol. Plus de vingt ans après Bande à part, la Galerie du Jour agnès b. réaccroche ses photographies du New York des années 1960 et 1970, avec la collection Bel Œil.
INSTITUT CULTUREL ITALIEN Du 30 septembre 2026 au 30 mars 2027
Dix ans après la mort de Pinuccio Sciola, l’Institut culturel italien installe dans le jardin de l’Hôtel de Galliffet une de ses pierres sonores, monumentale, et deux autres œuvres parmi les plus représentatives du sculpteur sarde.
FONDATION TAYLOR Du 26 novembre au 19 décembre 2026
La Fondation Taylor ne prend aucune commission : le montant des ventes revient intégralement aux artistes. Pour finir l’année, sa maison-atelier de la Nouvelle Athènes accroche les bronzes d’Éric Vanel, les fusains de Mathilde Du Mesnildot et les toiles de Jan K.
GALERIE JEAN-FRANÇOIS CAZEAU Du 24 octobre au 23 décembre 2026
Une quarantaine de tirages suffisent à la galerie Jean-François Cazeau pour rendre à Pierre Jahan ses deux vies de photographe. Labellisée par le ministère de la Culture pour le bicentenaire de la photographie, la galerie l’emmène aussi à Paris Photo, au Grand Palais, à la mi-novembre.
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