Exposition Des étrangers dans la Résistance en France au Mémorial de la Shoah
Mémorial de la Shoah Du 2 février au 31 août 2024
6
Plus que jamais investis dans la résistance française, les étrangers n’ont cessé de s’impliquer dans la lutte armée et dans l’action politique. Ainsi, c’est tout naturellement que le Mémorial de la Shoah a décidé de rendre hommage à ces hommes et à ces femmes de courage, à travers cette exposition d’envergure, mettant en lumière des affiches, portraits et lettres manuscrites. Qu’ils soient naturalisés ou étrangers, espagnols ou italiens, arméniens ou juifs d’Europe centrale, ce qui interpelle chez ces combattants, c’est bien leur convergence au sein de la patrie. Ces derniers démontrent par là leur attachement aux valeurs des droits de l’Homme.
Le saviez-vous ?
Les étrangers résistants se sont engagés sous diverses formes : intégration au sein des Forces françaises, lutte armée, presse clandestine, ou encore renseignements. Au total, en 1940, plus de
8 000 étrangers sont envoyés au front.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
Entrez dans l’atelier. Pas celui du peintre, ni celui du sculpteur. Celui de l’art en train de se faire. Dès l’entrée, une guitare électrique donne le ton. Dessinée par le designer et musicien Jacques Averna, elle a l’air ludique, presque légère. Elle est tout l’inverse. Sa forme entrave le jeu, déplace la posture, oblige le musicien à négocier avec l’objet.
À presque 90 ans, Larry Poons peint toujours comme on plonge. Sans filet. Figure majeure de l’abstraction américaine, révélé dans les années 1960 aux côtés de Frank Stella et exposé très tôt au MoMA, Poons n’a jamais cessé de se défaire de ce qui l’avait rendu célèbre.