Exposition Bagdad : redécouvrir Madinat al-Salam, avec Assassin’s Creed® Mirage à l'IMA
Institut du Monde Arabe Du 28 février au 11 novembre 2024
7
Alerte blockbuster ! L’Institut du monde arabe réalise le rêve de tous les gamers en donnant vie au dernier opus du jeu vidéo Assassin’s Creed. Une fois n’est pas coutume, vous n’incarnerez pas ici un tueur sanguinaire membre d’une secte orientale séculaire, mais un simple visiteur de l’ancien Bagdad. La ville-monde florissante, carrefour civilisationnel sous la dynastie des Abbassides, devient dès lors le théâtre de vos aventures virtuelles. Grâce aux décors hyperréalistes, aux effets sonores et aux extraits audios tirés du jeu vidéo, cette expérience hypnotique instaure un fascinant dialogue entre la fiction et la réalité. Les joueurs les plus zélés reconnaîtront sur place certaines pièces du jeu comme une coupe couleur rubis ou ces deux gourdes de pèlerins.
Le saviez-vous ? Assassin’s Creed au secours de Notre-Dame de Paris ? Le réalisme de la saga est tel, que bon nombre de fans ont pensé après le terrible incendie de 2019, que le jeu vidéo pouvait aider à la reconstruction de la cathédrale. Si le résultat est plus que bluffant à l’écran, les développeurs se sont hélas permis quelques libertés avec la réalité…
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
Entrez dans l’atelier. Pas celui du peintre, ni celui du sculpteur. Celui de l’art en train de se faire. Dès l’entrée, une guitare électrique donne le ton. Dessinée par le designer et musicien Jacques Averna, elle a l’air ludique, presque légère. Elle est tout l’inverse. Sa forme entrave le jeu, déplace la posture, oblige le musicien à négocier avec l’objet.
À la fin des années 1960, en Corée, un groupe d’artistes choisit le retrait. Pas le silence passif, mais une résistance par la répétition, par la matière, par le geste. On appellera plus tard ce mouvement Dansaekhwa – littéralement « peinture monochrome ».
Hôtel de Ville de Paris Du 21 février au 30 mai 2026
Paris célèbre la mémoire du photographe brésilien Sebastião Salgado, disparu le 23 mai dernier. Du 21 février au 30 mai 2026, une exposition hommage exceptionnelle prend place dans la salle Saint-Jean
Suivez-nous !
Inscrivez-vous
Gratuitement
Chaque semaine, les bons plans culturels du week-end