Entre tension et harmonie, la danse nous envahit. Avec des clichés saisissants, cette exposition à la galerie l'Instant, invite à redécouvrir d’illustres danseurs étoiles. Noureev, Guillem, Beaumont, c’est à travers les torsions de leur corps en mouvement, capturés par l’œil incisif de ceux qui les ont connus, qu’ils s’offrent à nous, plus personnels que jamais.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
Le musée de l’Armée invite Nicolas Daubanes à investir ses salles consacrées à la Troisième République, à la fin du Second Empire et aux deux guerres mondiales.