Nos images de l'exposition Nicolas Daubanes au Musée de l'armée

MUSEE DE L'ARMEE
Du 12 novembre au 17 mai 2026

Après le Panthéon, c’est aux Invalides que Nicolas Daubanes poursuit son dialogue avec l’Histoire.

 

6

Le musée de l’Armée l’invite à investir ses salles consacrées à la Troisième République, à la fin du Second Empire et aux deux guerres mondiales. Ses sculptures, dessins et photographies s’immiscent parmi les collections permanentes, créant des frictions sensibles avec les objets militaires et les récits de conflits. Ici, la démarche s’articule autour de quatre lignes de force qui traversent tout son travail : l’insurrection, l’enfermement, le paysage mémoriel et la résistance.

Dans ces espaces où l’histoire s’est faite bataille et répression, ses œuvres viennent dessiner un contrechamp, un langage poétique qui fait résonner la violence des faits avec une mémoire plus intime et symbolique. En écho à son exposition du Panthéon, cette présentation aux Invalides explore l’autre versant de la mémoire : celle des luttes, des blessures et des résistances. Une manière de rappeler que la transmission du passé se joue autant dans l’expérience des lieux de mémoire que dans la confrontation directe avec les objets et les cicatrices de l’Histoire.

MUSÉE DE L’ARMÉE
Du 12 novembre au 17 mai 2026
129 rue de Grenelle, 75007 - M° Invalides (13)
Tlj. sauf mardi, 10h-18h
Tarif : 17 € - TR : 12 € - Gratuit -18 ans


Vous aimerez aussi…

Murae_274bk
  • Découverte
  • Photo

Kazuo Kitai à la Maison de la culture du Japon

MAISON DE LA CULTURE DU JAPON À PARIS 
Du 30 avril au 25 juillet 2026

La MCJP consacre la première rétrospective française à Kazuo Kitai : 130 photographies pour saisir soixante ans de transformations du Japon.

Capture d’écran 2026-03-04 105351
  • Gratuit
  • Incontournable

Exposition Moi et les autres, regards d’artistes sur nos vies en ligne, à la Fondation Groupe EDF

FONDATION GROUPE EDF
Jusqu’au 27 septembre 2026

Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.

Screenshot
  • Gratuit
  • Incontournable

Exposition Simone Veil, Mes sœurs et moi, au Mémorial de la Shoah

MÉMORIAL DE LA SHOAH - MUSÉE ET CENTRE DE DOCUMENTATION
Jusqu’au 15 octobre 2026

On croit connaître Simone Veil. La loi, l’Europe, l’Académie, le Panthéon. On connaît la figure. On connaît moins la fratrie. Le Mémorial de la Shoah choisit un autre point d’entrée : celui de la famille Jacob. Avant la femme d’État, il y a une enfance à Nice. Des rires, des disputes, des complicités. Simone, Madeleine – Milou –, Denise. Trois sœurs liées par une intensité que la guerre ne brisera jamais vraiment.

capture-decran-2025-12-19-110122
  • Découverte
  • Insolite

Restos & Rooftops éphémères de l’hiver

Paris dissimule des lieux qu’on ne dévoile qu’à voix basse : bulles perchées au-dessus des toits, chalets cachés derrière des jardins d’hôtel, terrasses secrètes comme des refuges hors du temps.