Paris cœur de Lumières, le show éblouissant à l’Eglise Saint-Sulpice en images

Eglise Saint-Sulpice
Du 16 octobre au 23 novembre 2024

 

19

Un spectacle hors norme dans l’un des plus beaux joyaux de la capitale ? L’Église Saint-Sulpice se métamorphose à la nuit tombée en cathédrale d’images en devenant le théâtre d’une nouvelle pièce musicale… Portée une centaine de figurants, la plus grande expérience immersive jamais réalisée nous plonge dans la folle histoire de Paris, depuis les troubles de la Fronde de 1648 à la Révolution française, grâce à des projections vidéo à 360° à couper le souffle. Une épopée hors du commun sur fond d’intrigues, de rivalités et de passions dans un décor d’ombres, de sons et de lumières.

À partir du 16 octobre 2024, l'église Saint-Sulpice à Paris deviendra l'écrin d'un spectacle immersif unique en son genre : Paris, Cœur de Lumières. Ce spectacle monumental, conçu par Damien Fontaine, plongera les spectateurs dans un voyage à travers l'histoire de Paris et de France, depuis les troubles de la Fronde jusqu'à la Révolution française.

Le spectacle utilise des technologies avancées de projection vidéo 360°, des hologrammes et des installations sonores pour créer une expérience immersive totale. Des images monumentales seront projetées sur les murs de l'église, en interaction avec le jeu des acteurs, pour recréer des scènes historiques et culturelles marquantes.

L'église Saint-Sulpice, avec ses 6000 m² de surface, se prête parfaitement à cette mise en scène grandiose. Le public sera entouré de décors lumineux et de sons immersifs, créant une atmosphère à la fois spectaculaire et intime.

Plus de 350 personnes, incluant 300 acteurs et figurants ainsi que 50 bénévoles, participent à ce projet. Chaque soir, deux troupes se relayent pour animer les représentations, faisant revivre les moments forts de l'histoire parisienne et les rivalités passionnées des familles du quartier Saint-Germain​.

Le Saviez-vous ? 

Damien Fontaine, plusieurs fois lauréat du Trophée des Lumières de la ville de Lyon, est à la tête de ce projet ambitieux. Sa vision combine l'utilisation de technologies de pointe avec une narration riche et émotive.

Plus de 500 costumes couvrant 150 ans d'histoire seront utilisés, et des décors virtuels spectaculaires recréeront les architectures lumineuses de Paris.

 

12

La bande sonore, composée en partie de musique interprétée en direct, enveloppera le public grâce à une sonorisation multipoints pour une immersion totale​.

ÉGLISE SAINT-SULPICE
2 rue Palatine, 75006 Paris
Du 16 octobre au 23 novembre 2024
Tarifs : de 12 € à 56 €
Deux représentations chaque soir à 19h et 21h (excepté les 1er et 2 novembre)
Réservez votre place ici


Vous aimerez aussi…

© Pierre-Marie Croquet
  • Spectacles
  • Théâtre

Croire aux fauves... à voir absolument !

La Scala
Du 14 mars 2026 au 12 avril 2026

"Croire, c'est étendre le champs des possibles, même les plus impossibles, même les plus farfelus, et c'est en cela que c'est un travail." 

L'Ours Copyright Marianne Rosensthiel
  • Incontournable
  • Cinéma

Le chantier invisible à la Fondation Jérôme Seydoux-Pathé

Fondation Jérôme Seydoux-Pathé
Jusqu’au 31 octobre 2026

Maquettes, repérages et storyboards : la Fondation Pathé révèle 50 ans de préparation des films de Jean-Jacques Annaud.

GUITARE PIED, JACQUES AVERNA, ADAGP Paris 2026
  • Gratuit
  • Découverte

Exposition une assemblée des gestes (épisode 1) de Christian Rizzo et Anne-Laure Lestage aux Magasins Généraux

MAGASINS GÉNÉRAUX
Du 3 avril au 24 mai 2026

Entrez dans l’atelier. Pas celui du peintre, ni celui du sculpteur. Celui de l’art en train de se faire. Dès l’entrée, une guitare électrique donne le ton. Dessinée par le designer et musicien Jacques Averna, elle a l’air ludique, presque légère. Elle est tout l’inverse. Sa forme entrave le jeu, déplace la posture, oblige le musicien à négocier avec l’objet.

A Kazakh Tradition
  • Gratuit
  • En famille

Exposition Fragilités et Résiliences, de Thibault Gerbaldi, au Jardin du Luxembourg

GRILLES DU JARDIN DU Luxembourg
jusqu'au 19 juillet

Les icebergs se fissurent. Les déserts avancent. Les rivières changent de lit. Ce que photographie Thibault Gerbaldi, c’est le mouvement, l’impermanence, la transformation. Du Groenland à la Namibie, de l’Islande à la Mongolie, ses images mettent en regard deux forces : celle des paysages, immenses, en mutation constante, et celle des êtres humains, minuscules à l’échelle géologique, mais étonnamment résistants.