Exposition Valentine Gardiennet, It takes a Village aux Magasins Généraux
MAGASINS GÉNÉRAUX Du 22 mars au 18 mai 2025
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Dans un monde où la solitude semble parfois inévitable, Valentine Gardiennet imagine des refuges de tous les possibles. À travers ses installations poétiques et spectaculaires, l’artiste compose des villages imaginaires peuplés de personnages aussi étranges qu’émouvants, où l’espièglerie côtoie la mélancolie. Ici, les murs sont faits de dessins aux crayons de couleur, les théâtres sont en carton-pâte, et les fantômes deviennent des compagnons de route. Un univers à la fois intime et collectif, se mouvant en un espace onirique où chacun peut projeter ses doutes, ses fragilités et ses élans de vie. Avec humour et délicatesse, Gardiennet interroge ce besoin d’appartenance, cette nécessité d’être entouré pour avancer, pour surmonter les épreuves et trouver un sens à l’existence. Ses œuvres, nourries de pop culture, de contes et de cinéma fantastique, offrent un miroir à nos liens, parfois complexes, souvent imparfaits, mais toujours essentiels. Loin de n’être qu’une fantaisie douce-amère, son village imaginaire devient une métaphore universelle : il faut tout un village pour vivre, pour aimer, pour créer.
MAGASINS GÉNÉRAUX Du 22 mars au 18 mai 2025
1 rue de l’Ancien Canal, 93500 Pantin - M° Église de Pantin (5)
Du mer. au dim. 14h-19h, fermé lun. et mar.
Entrée libre
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
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Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
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