Solid'Art 2025 : le salon solidaire revient au Carreau du Temple du 1er au 4 mai 2025
Le Carreau du Temple Du 1er au 4 mai 2025
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« Une œuvre achetée, c’est un enfant qui part en vacances ». Tout est dit, ou presque. Depuis 10 ans, le Salon Solid’Art œuvre pour la bonne cause : celle de faire plier les statistiques implacables qui prouvent qu’un enfant sur trois en France est privé de grandes vacances. Face à ces chiffres alarmants, le salon en lien avec le Secours Populaire se mobilise donc, réunissant lors d’une exposition gratuite une centaine d’artistes contemporains avec à la clé plus de1500 œuvres exposées. Ici, tout s’achète, des créatures d’Hervé Di Rosa aux pochoirs du parrain de cette édition Jef Aérosol, dans l’espoir de faire la différence.
LE CARREAU DU TEMPLE Du 1er au 4 mai 2025
4 rue Eugène Spuller, 75003
M° Temple (11) - Jeu. 18h-22h, ven.
et sam. 11h-20h, dim. 10-18h
Entrée libre Plus d'informations
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
Susanna Inglada réinvente le dessin en art sculptural et politique : silhouettes fragmentées, papier et céramique dévoilent violence, pouvoir et résistance.
Ils ont sauté avant de savoir voler. Avant les avions, avant les moteurs fiables, avant l’industrie, il y a ce moment précis : celui où l’on quitte le sol sans certitude de revenir entier. À Saint-Cloud, à la fin du XIXᵉ siècle, des femmes et des hommes montent dans des ballons, des dirigeables bricolés, des machines fragiles.
À première vue, les tableaux de Danielle Orchard semblent presque simples : des femmes allongées, qui lisent, fument, se baignent ou dérivent dans une rêverie silencieuse. Des corps paisibles dans des intérieurs feutrés. Pourtant, sous cette quiétude apparente, quelque chose travaille la surface. La galerie Perrotin présente de nouvelles peintures qui approfondissent la recherche de l’artiste autour de la figure féminine et de l’histoire moderne de la peinture.
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