L'exposition collective Megalomelancholia au Carré Baudouin
CARRE DE BAUDOUIN Jusqu’au 19 juillet 2025
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Ils sont sept. Sept artistes réunis dans un espace qui semble avoir été pensé à l’envers. Pas par provocation, mais comme une invitation à désapprendre nos réflexes, à circuler autrement, à ressentir ce que l’on regarde. Ici, au cœur du Carré de Baudouin, nous entrons dans une ville qui n’existe pas encore — ou plus tout à fait. Maquettes, films, installations immersives, architectures mentales : les formes sont multiples, mais toutes visent un même point de rupture. L’échelle. Ce moment où l’on cesse de savoir si l’on est face à un paysage ou dans un souvenir.
Un mot reste en tête : megalomelancholia. Un mot-valise comme une ligne de faille, entre grandeur et trouble, entre cartographie collective et fragilité intérieure.
CARRÉ DE BAUDOUIN Jusqu’au 19 juillet 2025
121 rue de Ménilmontant, 75020 -M° Ménilmontant (2)
Du mar. au sam. 11h-18h, jeu. jsq. 20h30, fermé dim. et lun.
Entrée libre
GALERIE DE L’EUROPE Du 20 octobre au 21 novembre 2026
La Galerie de l’Europe accroche du 20 octobre au 21 novembre 2026 les peintures d’Éric Reynier, réunies sous le titre Explorations. Les figures de cet accrochage naissent toutes d’un modelage en pâte à modeler, modèle éphémère dont la toile seule garde la trace. Entrée libre, rue de Seine.
CENTRE D’ART CONTEMPORAIN DE LA FERME DU BUISSON Du 10 octobre 2026 au 24 janvier 2027
Brandon Gercara fait danser ensemble le maloya réunionnais et le voguing new-yorkais, et invente un mot pour ça : le vogoya. La Ferme du Buisson lui consacre Destin Vogoya, et donne en regard sa première exposition personnelle à Maïssane Alibrahimi.
Avant LOVE, Robert Indiana ramassait des poutres et des roues rouillées dans les entrepôts abandonnés du port de New York. Almine Rech consacre à ces années-là sa première exposition personnelle de l’artiste, menée avec la Robert Indiana Legacy Initiative.
GALERIE MAX HETZLER Du 19 octobre au 16 décembre 2026
Elmgreen & Dragset occupent d’un coup les deux adresses de la galerie Max Hetzler, qui se regardent de part et d’autre de la rue du Temple. Le duo scandinave y installe ses décors qui mentent, et le titre fait le reste.
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