Les Folies Gruss, une comédie musicale... équestre !
Jusqu'au 29 mars 2026 Chapiteau Alexis Gruss
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Sous le majestueux chapiteau installé au cœur du Bois de Boulogne à Paris, la famille Alexis Gruss et sa compagnie livrent un spectacle qui mêle tradition équestre, acrobaties aériennes et musique live. Cet univers foisonnant réunit 50 chevaux, une vingtaine d’artistes-acrobates, des chanteurs et musiciens sur scène pour un spectacle d’environ 1 h 30, conçu pour toute la famille.
La représentation s’ouvre souvent par un pré-show convivial, un déjeuner ou dîner sous la toile où la restauration se mêle à la mise en ambiance artistique, avant d’entrer dans la piste où chaque tableau se déploie comme une fresque vivante : dressage virtuose, voltige spectaculaire, jongleries, et même humour circassien.
Ce qui distingue Les Folies Gruss, c’est cette capacité à faire coexister l’élégance du dressage équestre et la frénésie du spectacle contemporain. Les chevaux ne sont pas de simples accessoires : ils sont au cœur du récit, partie intégrante de chaque tableau. Le public assiste non seulement à des figures techniques mais aussi à une véritable « mise en scène » de l’art équestre.
Avec Les Folies Gruss, on quitte la piste avec le sentiment d’avoir partagé un instant hors du temps, une belle occasion de se faire plaisir en famille ou entre amis.
Ils ont sauté avant de savoir voler. Avant les avions, avant les moteurs fiables, avant l’industrie, il y a ce moment précis : celui où l’on quitte le sol sans certitude de revenir entier. À Saint-Cloud, à la fin du XIXᵉ siècle, des femmes et des hommes montent dans des ballons, des dirigeables bricolés, des machines fragiles.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
GRILLES DU JARDIN DU Luxembourg jusqu'au 19 juillet
Les icebergs se fissurent. Les déserts avancent. Les rivières changent de lit. Ce que photographie Thibault Gerbaldi, c’est le mouvement, l’impermanence, la transformation. Du Groenland à la Namibie, de l’Islande à la Mongolie, ses images mettent en regard deux forces : celle des paysages, immenses, en mutation constante, et celle des êtres humains, minuscules à l’échelle géologique, mais étonnamment résistants.
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