« La photographie a toujours été pour moi une sorte de miroir à double-face. Un côté reflétant mon sujet, l’autre me reflétant moi-même », déclarait le photographe légendaire Richard Avedon, mis en lumière à la Galerie Gagosian dans une rétrospective qui honore le centenaire de sa naissance. L’exposition dévoile l’univers raffiné de cet amoureux du noir et blanc qui révolutionne la photographie de mode en bousculant les mannequins habituellement figés. Profondément innovant, il les représente en mouvement, parfois dans la rue et s’impose comme un véritable pionnier de cet art, auréolé du modeste surnom le «faiseur d’icônes».
Une soixantaine de portraits iconiques, de visages expressifs et de présences authentiques parcourent les murs de la galerie et nous placent au plus près du génie visionnaire d’un artiste fondateur à l’influence intemporelle. Créateur d’images et révélateur de l’élégance de la moitié du XXe siècle, ses portraits emblématiques de Brigitte Bardot, Marylin Monroe, Marian Anderson, Bob Dylan ou encore des Beatles témoignent ici de sa capacité incontestable à capturer l’essence profonde de ses modèles grâce à une sensibilité exacerbée. Il immortalise ainsi un nombre considérable de stars, collabore avec Vogue, Harper’s Bazaar, Christian Dior et élève des inconnus au rang d’icône avec des clichés illustrant la diversité de son œuvre. Cet hommage fascinant célèbre un maître de la photographie au cœur de la capitale, qui fut l’une de ses premières sources d’inspiration.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Ils ont sauté avant de savoir voler. Avant les avions, avant les moteurs fiables, avant l’industrie, il y a ce moment précis : celui où l’on quitte le sol sans certitude de revenir entier. À Saint-Cloud, à la fin du XIXᵉ siècle, des femmes et des hommes montent dans des ballons, des dirigeables bricolés, des machines fragiles.
Entrez dans l’atelier. Pas celui du peintre, ni celui du sculpteur. Celui de l’art en train de se faire. Dès l’entrée, une guitare électrique donne le ton. Dessinée par le designer et musicien Jacques Averna, elle a l’air ludique, presque légère. Elle est tout l’inverse. Sa forme entrave le jeu, déplace la posture, oblige le musicien à négocier avec l’objet.
GRILLES DU JARDIN DU Luxembourg jusqu'au 19 juillet
Les icebergs se fissurent. Les déserts avancent. Les rivières changent de lit. Ce que photographie Thibault Gerbaldi, c’est le mouvement, l’impermanence, la transformation. Du Groenland à la Namibie, de l’Islande à la Mongolie, ses images mettent en regard deux forces : celle des paysages, immenses, en mutation constante, et celle des êtres humains, minuscules à l’échelle géologique, mais étonnamment résistants.
MÉMORIAL DE LA SHOAH - MUSÉE ET CENTRE DE DOCUMENTATION Jusqu’au 15 octobre 2026
On croit connaître Simone Veil. La loi, l’Europe, l’Académie, le Panthéon. On connaît la figure. On connaît moins la fratrie. Le Mémorial de la Shoah choisit un autre point d’entrée : celui de la famille Jacob. Avant la femme d’État, il y a une enfance à Nice. Des rires, des disputes, des complicités. Simone, Madeleine – Milou –, Denise. Trois sœurs liées par une intensité que la guerre ne brisera jamais vraiment.
Suivez-nous !
Inscrivez-vous
Gratuitement
Chaque semaine, les bons plans culturels du week-end